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Confiné, le paysage médias a changé de planète

L’info de qualité au sommet, les réseaux sociaux, les fake news et le streaming en force, la pub en berne, la presse en souffrance et le casse-tête des télés… La crise sanitaire a brutalement bouleversé notre paysage médias. Passage en revue des troupes avant déconfinement.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 13 min

Le nez dans le guidon, les mains dans le cambouis de l’actu, l’œil rivé sur une trésorerie en chute libre, les médias ont enfilé leur tenue de combat, comme autrefois le reporter de guerre sur la ligne de front. Le paradoxe est immense. Et la pilule amère. Jamais ils n’auront autant démontré leur utilité. Jamais, aussi, ils n’auront plongé aussi profondément dans la crise.

Le paysage est dévasté. Ils en sortiront, au mieux, (encore plus) fragilisés. Au pire, sinistrés. Mais à tout le moins transformés. En quelques semaines, les secousses sismiques de la pandémie ont ébranlé leur écosystème, les codes, les modes de consommation ou le business model comme jamais la révolution numérique n’avait réussi à le faire en 25 ans.

Il est sans doute trop tôt pour affirmer que « rien ne sera plus jamais comme avant ». Mais à l’article d’une longue et lente phase de déconfinement, le moment est propice pour passer les troupes en revue.

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1 Commentaire

  • Posté par Marlier Jacques, dimanche 26 avril 2020, 18:54

    C'est vrai que nous consommons de l'info à la "En veux-tu? En voilà!"... et que celle de nos grands journaux écrits et parlés est de qualité. Raison de plus pour que leurs journalistes suivent les conseils de deux de leurs confrères du Soir, spécialistes des langues française (Michel Francard) et néerlandaise (Ivan De Vadder). Il leur paraît fondamental d'adopter un langage à la portée de tous. Ils souhaitent notamment une traduction des termes anglais et non une simple francisation ou "flamandisation". Une institutrice (pas du tout stupide!) m'a ainsi avoué ne pas comprendre le terme "task force". Est-il vraiment difficile ou humiliant d'utiliser des expressions de type "groupe/comité de réflexion" pour "task force"; "stratégie de déconfinement" pour "exit strategy"; "confinement" pour "lockdown"; "soirée privées" pour "lockdown parties"; "groupe/comité d'évaluation des risques" pour "risk assessment group"; "groupe/comité de gestion des risques" pour "risk management group"; "vérifier" (une hypothèse) ou "mesurer" (l'impact d'une mesure) pour "challenger", "distance de sécurité" (ou "physique") pour "distanciation sociale" (ou, pire, "social distancing"); "plats à emporter" pour "take away, etc. Il n'est nul besoin d'un traducteur professionnel. Il suffit de penser à traduire L'IDEE et non le MOT (ou expression). Continuez votre super-boulot.:-)

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