Accueil Société

Coronavirus - La vie en pause, jour 37: le marathon

Notre chronique quotidienne sur la nouvelle vie des Belges.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Ce week-end, il s’est passé un truc incroyable.

Six ou sept oies sauvages ont survolé la maison, grandes ailes, longs cous, libres comme l’air, insensibles à notre sort pathétique. En quelques secondes, elles avaient traversé le ciel, elles étaient loin. A cette distance, ça n’a pas pu leur échapper, quand même. Elles ont dû remarquer le changement. Comme tout était calme, comme tout était lent, comme tout était vide, comme tout était mort.

Si elles ont l’œil perçant, pourtant, elles auront vu le paradoxe de cette apparente immobilité. Quand on zoome un peu, quand on redescend de 5 ou 600 mètres – ou plus, selon qu’on est un petit moineau ou une oie à tête barrée survolant l’Himalaya à plus de 10.000 mètres d’altitude –, soit si on se rapproche de la vie à hauteur humaine, on distingue un étrange courant, un flux, une vague inattendue.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles
La Une Le fil info Commentaires Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs