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Après la crise du coronavirus, des circuits courts pour amortir les courts-circuits

La crise du coronavirus a mis en évidence notre dépendance à l’égard de l’étranger. Les secteurs « stratégiques » doivent être relocalisés, clame-t-on. Mais qui, où et comment ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Un jour vint le coronavirus. Dans la panique, l’Europe découvrit à quel point elle était dépendante de l’étranger pour – en vrac – les masques, le paracétamol, les réactifs pour les tests, les respirateurs, les pièces détachées, l’électronique… Plus que de le découvrir, elle prit de plein fouet les effets pervers de cette dépendance lorsque des milliers d’usines furent mises à l’arrêt à l’autre bout de la chaîne. La solution s’imposa : relocaliser. Pour moins dépendre des autres, fabriquons chez nous : un discours simple, des enjeux complexes.

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22 Commentaires

  • Posté par Szpirer Claude, mardi 28 avril 2020, 11:55

    Le coût faible des produits importés est, je crois, en partie lié au fait que le transport est anormalement bon marché; en effet le kérosène (avions) et le fuel lourd (bateaux) ne sont pas taxés. Il y a eu une volonté générale de favoriser ces activités, polluantes par ailleurs. Qui sera capable de rétablir une certaine justice en taxant ces produits, comme on en taxe d'autres? On ferait ainsi d'une pierre deux coups: réduction de la concurrence des produits importés et réduction des émissions de CO2.

  • Posté par Manuel Pourtois, mercredi 29 avril 2020, 1:53

    Ces taxations de carburants sont utopiques ( le gouvernement chinois qui taxerait les carburants des bateaux qui quittent ses ports bourrés de marchandise ? ). On pourrait : - réduire les coûts salariaux en migrant la fiscalité du travail (énormes charges salariales belges) vers la consommation (forte augmentation de la TVA : un téléphone chinois ne paye pas de charges sociales mais paye de la TVA ). - rationaliser les coûts ( regardez par exemple ces analyses de productivités de la SNCB, il y a un facteur 3 qui se perd ), Nos services publics ne doivent pas être réduits mais certainement optimisés. Ensuite transférer ces économies vers une diminution de l’impôt sur le travail. - compenser la TVA par un revenu universel (Quand je dis chinois c'est un exemple, pas une stigmatisation : ils ont été 200 fois meilleurs que nous dans la gestion de l’épidémie COVID)

  • Posté par Naeije Robert, mardi 28 avril 2020, 15:38

    M Ask, Mais enfin... Arêtez ces procès d'intention, jen'ai pas d'idole. Trump a fait cette erreur, bien sûr. En dépit d'un programme économique globalement favorable, qui a d'ailleurs surtout profité aux couches les plus défavorisées de la société américaine, limiter l'immigration et taxer les importations ont été malheureusement des décisions électoralistes auxquelles peu de politiciens résistent. Mais il faut nuancer. Les Etats-Unis restent bien moins protectionnistes que l'UE, et nous serons d'accord que la politique migratoire de l'UE n'est pas non plus un modèle..

  • Posté par Ask Just, mardi 28 avril 2020, 14:56

    Robert, je vais vous faire tomber de vote chaise: la taxation à l'importation est l'arme favorite de votre idole Donald Trump pour favoriser l'emploi et la croissance US!!! Aaah, le difficile art de biaiser en pronant tout et son contraire pour préserver ses prébendes ;)

  • Posté par Naeije Robert, mardi 28 avril 2020, 12:51

    Contrôler le commerce par les taxes appauvrit. La pauvreté est réductrice de droits, dont celui à la santé. Voyagez et prenez la peine de comparer les modèles.

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