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Les Racines élémentaires de Bertrand Tavernier: «A treize ans, j’ai décidé de ce que serait ma vie. Je n’ai jamais changé d’avis»

Jeune adolescent, Bertrand Tavernier, né pendant la guerre de parents résistants, décida qu’il deviendrait un jour cinéaste, comme John Ford. Et qu’il consacrerait sa vie à faire des œuvres exigeants et populaires, comme Jean Vilar.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 14 min

Confiné dans le calme des collines du Midi, à quelques kilomètres de la mer Méditerranée, Bertrand Tavernier, seul avec son épouse et ses animaux, partage son temps entre promenades dans la nature, lectures de romans de Simenon, visions de films, contacts via Facetime avec le monde extérieur (et la veille de cette rencontre, c’était Russel Banks).

Avant de se lancer dans ce large entretien, centré sur son parcours de vie, Tavernier, grand cinéaste des engagements citoyens, commente les événements de ces dernières semaines. Il se dit à la fois effrayé (par la gravité de la pandémie), exaspéré (par les dysfonctionnements politiques), émerveillé (devant le courage et le dévouement de gens qui font tenir nos pays). Il caresse aussi un rêve, dit-il, né de ce constat complexe : ce sont les services publics, si souvent décriés pas tant de nos gouvernants, qui sont « en train de tenir la nation ». Et si on en retenait la leçon ? En repartant demain, peut-être, sur de nouvelles bases.

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1 Commentaire

  • Posté par Vynckier Albert, samedi 2 mai 2020, 12:33

    j'aime bien la france, j'étais marié à une marseillaise mais le problème, c'est qu'elle me faisait chanter

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