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En cyclisme, le business n’existe pas

La crise financière liée au Covid-19 touche les sponsors, principaux actionnaires des équipes cyclistes. Comme partout, réductions de salaire et chômage technique atténuent les dégâts. Le peloton ne fait pas de business, c’est sans doute ce facteur qui le sauvera. Explications.

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La mise à l’arrêt du peloton international, au même titre évidemment que tous les événements sportifs, interpelle forcément en cyclisme dont le fonctionnement économique repose essentiellement sur le sponsoring. Contrairement à d’autres disciplines, le vélo ne rapporte pas un centime à l’échelon de la billetterie, il ne brasse aucun euro par rapport au marché des transferts et, enfin, il ne dispose en aucune manière des droits de télévision, ceux-ci étant versés aux organisateurs.

Benelux : les ventes en ligne de vélo sont boostées

Comment, dès lors, fonctionnent les équipes et, surtout, comment survivent-elles ? Comme le détaille John Lelangue par ailleurs, le rapport qualité-prix pour un sponsor en matière de visibilité est incomparable, raison pour laquelle le cyclisme s’appuie depuis de longues années sur des sponsors fidèles, dont l’investissement n’a pas beaucoup progressé non plus.

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