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Glissements progressifs des valeurs sur les applications de rencontres

En cette période de confinement, de nombreux célibataires se sentent seuls ou perdus. Pour eux, les applis de rencontres sont un bon moyen de se changer les idées. La psychologue Johanna Degen vient de réaliser une vaste étude sur Tinder.

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Temps de lecture: 8 min

Le coronavirus a notamment entraîné un « confinement » de la vie sociale des célibataires, auparavant si riche : plus de flirts au bar ou à la salle de sport, plus d’aventures sexuelles au travail, et même sourire à un inconnu dans la rue devient un véritable défi avec les sacro-saints masques. Trouver l’âme sœur est désormais presque impossible, hormis sur internet.

L’application Tinder compte 57 millions d’abonnés dans le monde. La psychologue Johanna Degen s’intéresse à cette application de rencontres depuis des années et vient justement d’achever une étude sur le comportement de 600 utilisateurs et utilisatrices allemands.

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