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Coronavirus – «La vie en pause, jour 40»: la route

Notre chronique quotidienne sur la nouvelle vie des Belges.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Hier, il s’est passé un truc incroyable.

On a roulé six kilomètres en voiture pour des sushis. Enfin, six dans un sens puis six dans l’autre parce qu’il n’y avait plus de sushis, alors on est reparti d’où on venait pour emporter des plats au resto chinois qui ferme désormais à 19 h 30, donc on a refait deux ou trois kilomètres jusqu’au Deli.

Passionnant. Sauf que sur ces 15-16 kilomètres, en l’espace d’une demi-heure, pleins de trucs incroyables se sont passés.

Déjà, la route était trop belle. Vide, sous un grand ciel bleu lavé de pluie, avec de gros nuages blancs et une éolienne au loin, l’asphalte légèrement luisant avec le reflet du soleil dans les flaques. Ça sentait bon dehors, c’était l’un de ces soirs où, à défaut du monde, la route vous appartient.

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1 Commentaire

  • Posté par Lilien Raymond, jeudi 30 avril 2020, 16:42

    On a l'impression que Julie Huon n'est plus sortie de chez elle depuis le début du confinement, même pour acheter du pain ou faire ses courses. Il y a 3 semaines ou 1 mois, j'aurais été d'accord avec elle : les voitures étaient rares, les rues vides. Mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas, la circulation a (au moins) triplé, et on ne peut plus se prendre pour une "caravane solitaire".

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