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Paul Magnette: «Des élections à la rentrée? Il y aurait une logique politique, mais c’est matériellement impossible»

Interviewé en vue du Premier mai avec Robert Vertenueil (FGTB) et Jean-Pascal Labille (Solidaris), le président du PS plaide pour « un gouvernement de plein exercice ». Dites « gouvernement de la solidarité », glisse le président de la FGTB.

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Le PS n’a pas l’intention de voter, fin juin, une seconde phase de pouvoirs spéciaux. Est-ce à dire que le gouvernement Wilmès n’aura plus votre confiance ?

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13 Commentaires

  • Posté par Serge Krier, vendredi 1 mai 2020, 12:46

    Je refuse de perdre mon temps pour aller voter pour ces politiciens tous partis confondus qui espèrent gagner quelques voies !! Le vote ne permettra seulement au système de justifier l'immobilisme sous couvert de démocratie ! Un maximum de personnes devraient en faire autant ....

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 1 mai 2020, 12:37

    La solidarité, quand elle est imposée, n'est pas une vertu. Elle n'est une vertu QUE lorsqu'elle est spontannée, librement consentie, et cette crise a démontré qu'elle peut l'être même par certains de la part de qui on s'y attendait le moins. Le socialisme veut faire croire qu'il est l'altruïsme (le bien) alors que le libéralisme serait l'égoïsme (le mal). Ça n'est évidemment pas correct. Le socialisme est le collectivisme (qui n'est donc pas de l'altruïsme) quand le libéralisme est l'individualisme (qui n'est donc pas de l'égoïsme). La solidarité organisée dans nos sociétés modernes, c'est vouloir faire l'Homme bon... par décret! L'Homme n'est ni bon ni mauvais, ou plutot, il peut être bon et mauvais selon les moments et les instants. Il n'y a pas de Saints parmi les Hommes, qui auraient toutes les vertus et aucune des perversités, à quelques exceptions près. Le Socialisme essaie donc de faire croire qu'il est la vertu, mais il n'est rien d'autre qu'une manière d'atteindre le pouvoir, la seule "valeur" qui compte au final, et de contrôler les Hommes en leur disant que c'est pour leur plus grand bien, pour protéger les plus faibles des plus puissants. Et vous voyez comme ça tombe bien, les illustres membres du parti sont jutement là pour se "sacrifier" à ce faire. Contre "modeste" rétribution, il s'entend. Ils professent la vertu, mais ne la pratiquent guère. Le Socialisme, c'est l'organisation de réseaux de redevabilité avec lesquelles la vertu n'a pas grand chose à voir. Il s'agit surtout de la fédération d'intérêts particuliers, l'égoïsme collectivisé, le partage du gâteau entre camarades méritants. L'hypocrise est-elle une vertu? Pas dans mon idée.

  • Posté par LAMBERT André, vendredi 1 mai 2020, 15:07

    A chacun sa propre analyse, mais elle est encore ici ponctuée tendancieusement. Mais, comme je dis, à chacun sa sensibilité. Pour le reste, je n'ai aucune objection sur la phrase finale de votre commentaire.

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 1 mai 2020, 14:54

    @ André Lambert. Je n'ai pas dit que le libéralisme est vertueux par opposition au socialisme qui ne le serait pas, mais le libéralisme ne cherche pas à faire croire qu'il l'est. De même, je n'ai pas dit que le libéralisme était parfait, mais il ne prétend pas l'être non plus, alors qu'à gauche on fait souvent croire qu'il n'y a pas d'alternative, que le socialisme est la seule voie possible vers une société juste et idéale. Quant aux réseaux de redevalibilités, je ne prétend pas qu'ils n'existent pas du côté du libéralisme, mais contrairement au socialisme, ça n'est pas systémique, et de loin. C'est carrément en opposition avec le concept même de libéralisme. Enfin, le libéralisme est autant une question de pouvoir que le socialisme. Le pouvoir n'est pas une mauvaise chose en soi, puisqu'il permet de faire avancer le schmilblik, d'avoir une influence sur le présent et l'avenir, de construire un projet de société. Pensez-vous que le libéral ne rêve pas aussi d'une société juste et idéale? C'est dans la manière d'atteindre cet idéal que socialisme et libéralisme diffèrent. Ce qui me gène avec le socialisme, et qui me gène de même avec les religions en général, c'est son air de ne pas vouloir y toucher, et de prétendre que c'est désintéressé et pour le bien de tous. On n'est pas généreux avec l'argent des autres, quelques soient la manière dont l'autre a acquit cet argent. Ce côté "Robin des Bois" de pacotille m'agace furieusement. Le libéralisme n'est pas plus vertueux que le socialisme, mais au minimum, il ne prétend pas l'être. Il n'y a pas le "Bien" (Socialisme) qui s'opposerait au "Mal" (libéralisme), ce que la gauche prétend souvent. Il y a des éléments vertueux et des élements pervers des deux côtés, sachons le reconnaître. La perversion du libéralisme, serait que l'individualisme qu'il défend ardemment peut facilement servir d'excuse à l'égoïsme. Mais on voit bien que le collectivisme du socialisme n'empèche pas ses adeptes de pratiquer l'égoïsme allègrement. D'où l'hypocrisie que je dénonce. C'est aussi pourquoi, dans le cas particulier de la Belgique, je préconise un gouvernement où libéraux et socialistes travailleraient ensemble à exploiter toutes les qualités de chacun en négociants leurs défauts. On peut rêver, non?

  • Posté par LAMBERT André, vendredi 1 mai 2020, 13:28

    Mr Van Obberghem : La solidarité telle que vous l'imaginez, elle pourrait se résumer à demander la charité ou l'aumône (à votre bon coeur....). Alors, n'étant pas croyant, bien sûr qu'il n'y a pas de saints parmi les Hommes, qu'ils soient de droite comme de gauche. Le socialisme n'a pas toutes les vertus et le libéralisme non plus. Rien n'est jamais parfait, mais on peut toujours essayer de l'améliorer en fonction de ses propres sensibilités. Quant à votre réflexion sur le réseau de redevabilité, expliquez-moi, mais sans langue de bois, pourquoi les mandataires libéraux font-ils de la politique, sinon pour organiser les mêmes réseaux de redevables surtout parmi les petits indépendants, les entreprises et les multinationales en négociant des avantages pour leurs protégés, avec un retour tant espéré au niveau des urnes, et donc en définitive, le pouvoir aussi. Bien sûr que l'hypocrisie n'est absolument pas une vertu et chacun pourrait y réfléchir, avant de taxer l'autre de cette malhonnêteté intellectuelle.

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