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Vaccins anti-covid: les 4 procédés les plus prometteurs

La recherche s’accélère et progresse à grands pas. Le vaccin tant attendu contre le coronavirus devra être à la fois sûr et efficace. Tour d’horizon des procédés les plus prometteurs, de leurs spécificités… et de leurs limites.

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Temps de lecture: 9 min

Le monde est uni dans la recherche de thérapeutiques et de vaccins pour faire face au coronavirus SARS-CoV2 apparu à la fin de l’année 2019 en Chine. Signe de cette transversalité sans précédent, l’ONU a lancé vendredi dernier une initiative mondiale historique pour accélérer la production de vaccins, traitements et tests contre le nouveau coronavirus et en assurer un accès équitable.

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4 Commentaires

  • Posté par Margraff Jacques, jeudi 30 avril 2020, 16:08

    Selon le Pr Raoult, l’élaboration d’un vaccin ne résoudra pas le problème: “Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat!”, dénonce-t-il. “Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin! Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus...”, ajoute-t-il. Selon lui, la probabilité que le vaccin soit efficace est “proche de zéro”.

  • Posté par Lints Marc, jeudi 30 avril 2020, 10:39

    Quid de l'interferon alfa 2B? déjà testé pourtant : https://en.wikipedia.org/wiki/Interferon_alfa-2b

  • Posté par André Philippe, jeudi 30 avril 2020, 9:35

    Si je peux me permettre, une petite correction à cet article: les vecteurs adénoviraux sont plus traditionnellement utilisés pour infecter des cellules souches que les sujets à vacciner. CanSino utilise un adénovirus recombinant pour infecter des cellules humaines de culture qui sont ensuite fermentées pour produire la protéine antigénique, qui est alors purifiée et lyophilisée pour produire le vaccin. Les autres vaccins à vecteurs viraux dont parle cet article, c'est plutôt de la thérapie génétique. On administrerait un adénovirus recombiné directement au gens afin qu'ils produisent eux-même l'antigène. C'est beaucoup plus innovateur, mais bonjour les études de sécurité nécessaires. Par ailleurs, la frilosité des big pharmas n'a rien d'étonnant. Fabriquer un vaccin qui induira une réponse immunitaire, c'est sans doute très possible mais deux questions se posent. (1) Un vaccin risquerait-t-il d'exacerber la réponse immunitaire du patient? Vu le profil pathologique de ce virus, ça éliminerait le candidat d'office. (2) Le vaccin arrivera-t-il à temps pour être utile? Contre la vague pandémique qui en récession en ce moment, certainement pas. Il ne sera utile que si le virus revient en une seconde vague pandémique d'intensité comparable ou pire, par exemple au cours de l'hiver prochain. La grippe pandémique, ça balaie la monde en vagues successives parce que la grippe infecte "trop peu" de gens au cours de chaque vague. Ça reste à voir dans ce cas-ci. On n'a pas l'expérience d'une pandémie de coronavirus. Bref, contre les pandémies à "nouveaux" virus, les thérapies de maîtrise des tempêtes de cytokines semblent être une approche bien plus prometteuse que celle des vaccins.

  • Posté par Vigneron Gérard, jeudi 30 avril 2020, 8:44

    Bel article bien documenté MERCI pour ce gros travail!

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