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«L’Avare» au Théâtre du Parc ou l’homme derrière l’économe

Derrière la farce il y a comme un miroir tendu à nos dérives mesquines. Critique.

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Inutile de raconter pour la énième fois la pièce légendaire de Molière, dont le titre – L’Avare – dit déjà tout. Venons-en plutôt aux raisons qui donnent à cette énième version un reflet différent. On a pris l’habitude de rire à gorge déployée avec Harpagon, personnage hors-norme, animé d’une folie souvent outrée et gesticulante, qui le pousse à sacrifier ses enfants pour l’amour de l’argent. Sauf que la farce ainsi épaissie nous distancie généralement de cet homme, brisant le miroir tendu à nos propres dérives mesquines, et celles de notre société, rétrécissant à vue d’œil avec ses mesures d’austérité, d’évasion fiscale ou d’intérêts notionnels.

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