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Michel Onfray au «Soir»: «Les États détruits par Maastricht ne peuvent rien opposer à la pandémie»

Michel Onfray réplique à André Comte-Sponville, ne croit pas que le capitalisme va devenir vertueux après la pandémie et annonce la sortie d’une nouvelle revue pour penser le monde de demain.

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Chef du service Forum Temps de lecture: 7 min

Le philosophe Michel Onfray, qui se remet d’une grave maladie virale, a des mots durs sur l’état de précarité sanitaire de nos pays où « le marché doit faire la loi ».

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7 Commentaires

  • Posté par Esgain Nicolas, dimanche 3 mai 2020, 22:28

    @ Nathalie Stroobants: en France, par référendum. Ailleurs, par vote parlementaire. Les députés ne sont-ils pas les représentants du peuple?

  • Posté par Esgain Nicolas, dimanche 3 mai 2020, 21:32

    Ce qui est triste c’est l’incapacite apparente d’Onfray a aider à penser le monde qui vient. Son refuge semble être celui qui fut, enfin imaginé tel. Comment penser l’action collective face au changement climatique? Comment penser la mondialisation des enjeux sociaux? Le Multilateralisme? L’Europe sociale? Rien sauf réconcilier Mélenchon et Le Pen? Triste sire.

  • Posté par Dentin Jean, dimanche 3 mai 2020, 18:29

    Onfray me déçoit. Son nationalisme prend le pas sur son socialisme. Il s'affiche avec Asselineau en attendant pire.

  • Posté par Frenay Guy , dimanche 3 mai 2020, 17:43

    Le monde d'après comme avant remis en cause en France par des libre penseurs. Ils veulent penser les pays autour d'objectifs sociaux et non plus économiques. Et en Belgique que se passe-t-il ?

  • Posté par Hawkins Danielle, dimanche 3 mai 2020, 13:41

    Je ne crois pas non plus aux "beaux lendemains"... Le néolibéralisme et la mondialisation sont nourris au sein des 26 "élites" mégariches qui détiennent autant de fric que la moitié la plus pauvre de l'humanité. Les mêmes mégariches (à quelques exceptions prêts, Gates?) qui maintiennent en place le système qui les enrichit à coup de gestes philanthropiques pour amadouer le bon peuple. "Winners Take It All", Anand Giridharadas, ou la charade de l'élite pour changer le monde...

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