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«Combattre le coronavirus c’est aussi combattre la pollution de l’air. Et vice versa»

Les deux auteurs présentent 5 stratégies concrètes pour ne pas retourner à des niveaux de pollution de l’air élevés une fois que le confinement sera terminé.

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Temps de lecture: 8 min

Les autorités à travers l’Europe se préparent à une levée progressive du confinement, une opportunité en or pour améliorer la mobilité urbaine de demain. Les décisions qui seront prises dans les semaines à venir ont le potentiel de rendre nos villes plus vertes, moins bruyantes et plus saines. Mais ces décisions doivent être ambitieuses. La récente baisse de la pollution de l’air deviendra sinon vite un lointain souvenir voilé par le retour des fumées toxiques. C’est malheureusement ce que l’on observe déjà en Chine, où les habitants préfèrent leur voiture aux transports publics. Ce risque est particulièrement inquiétant car il est probable que la pollution de l’air nous rende plus vulnérables au coronavirus. Lutter contre la pollution de l’air, c’est lutter contre le coronavirus et les autres maladies qui se transmettent par l’air.

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