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Les effets sur les enfants d’une longue privation scolaire

Pendant les grandes grèves ou les périodes de fermetures forcées d’écoles, les effets sur les apprentissages ont été limités. L’instinct de survie a souvent suppléé. Mais aussi l’engagement des enseignants auprès de leurs élèves.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Quels sont les effets d’une longue interruption scolaire ? Un regard sur les grandes privations d’écoles dans le passé permet d’être relativement rassuré quant au rattrapage pédagogique qui est et sera entrepris après la reprise graduelle des cours à partir du 18 mai.

Régis Dohogne (CSC-Enseignement) qui fut des leaders des grandes grèves de 1990 et 1996 estime « qu’en considérant une scolarité complète, l’impact n’a été que de 0,15 %. On ne peut pas dire qu’une génération fut sacrifiée ». Il relève que « les enseignants sont capables de distinguer l’essentiel de l’accessoire » et de sans doute accorder plus de temps de rattrapage aux apprentissages plutôt qu’aux évaluations qui sont chronophages.

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