Brexit: un document officiel dresse un portrait apocalyptique d’un «no deal»

Les avertissements de sa propre administration ne manqueront pas d’affaiblir la position du nouveau locataire du 10 downing street, Boris Johnson, tenant d’un «
no deal
».
Elizabeth II dispose d’une relative latitude et d’un pouvoir d’influence. Reste à savoir si elle en usera.
Comparé à son rival, Boris Johnson, Jeremy Hunt est sécurisant, peu clivant, pondéré et cohérent.
Pour succéder à Theresa May, l’affrontement entre Boris Johnson et Jeremy Hunt donne lieu à une surenchère en faveur d’un Brexit à n’importe quel prix. © Reuters.
Theresa May
Jeremy Hunt a su démontrer que le «
no deal
» est irréalisable en raison du rejet assuré par le Parlement et des conséquences économiques.
Boris Johnson a axé sa campagne avec un message sans nuances en annonçant qu’un nouveau délai du Brexit condamnerait son parti à l’extinction.
Boris Johnson est donné favori pour succéder à Theresa May.
Le nouveau parti de Nigel Farage, Brexit, recueillerait 31,5 % des votes.
© Reuters
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Theresa May refuse pour l’instant de fixer la date de son départ.
© AFP
Sir Keir ne cesse d’osciller entre sa loyauté et le désir d’être lui-même.
Boris Johnson enfourche sa bicyclette à la sortie de Westminster. Pour rejoindre le 10, Downing Street
?...
Theresa May © Photo News
Boris Johnson, ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, a fait campagne à Walsall aux côtés du candidat conservateur local.
Le retour de Farage au cœur de l’échiquier politique britannique souligne l’exaspération du peuple du Leave devant l’impasse du Brexit.
© AFP
Après trois rejets de l’accord par les députés britanniques, les partisans du Brexit manifestent leur impatience.