Accueil Société

Un triste 8 mai

Les cérémonies commémoratives de la fin de Seconde guerre mondiale ont été célébrées sans fastes et sans public. 75 ans après : c’était sans doute le terme temporel pour y réserver toute l’attention de la Mémoire.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Ce fut un triste 8 mai, jour de commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale sur le théâtre des opérations européennes. A Bruxelles, le Roi, la Reine et la Première ministre Sophie Wilmès ont procédé à un dépôt de gerbes au pied du Soldat inconnu, sans public et entourés d’une présence militaire réduite. Il en fut de même à Paris où le président Macron s’est incliné devant la statue du général de Gaulle et la tombe du soldat inconnu.

On ne sait si les autorités militaires, en cette période de confinement et de précaution, avaient mesuré les risques des sonneries aux morts, rendant hommage par des trompettistes aux décédés au champ d’honneur, chacune d’entre elles expulsant à distance expulsive près de 658.000 particules par litre d’air expiré, contre 3.700 pour des cris lancés.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Dekens Jean-Marie, vendredi 8 mai 2020, 20:08

    Et pas un regard, pas un geste, pas une parole vis-à-vis des rares vétérans qui croupissent dans les mouroirs, sans qu'ils puissent seulement s'approcher de qui que ce soit, d'un être cher, non RIEN. A vous dégoûter à tout jamais de ces politiciens fantoches.

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs