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Nicolas Hulot au «Soir»: «N’attendons pas dix ans pour réagir, le monde d’avant n’est plus tenable!»

Nicolas Hulot tire les leçons de l’épidémie. La crise est due à la faillite d’un modèle de progrès, dit-il. Les citoyens et les États doivent profiter du choc collectif pour redéfinir le sens de l’avenir.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 5 min

Confiné dans sa maison de Saint-Lunaire, en Bretagne, Nicolas Hulot a répondu par visioconférence à quelques journaux européens dont Le Soir.

Il a fallu cette crise sanitaire pour prendre enfin conscience des enjeux planétaires ?

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17 Commentaires

  • Posté par Wachtelaer Claude, lundi 11 mai 2020, 11:27

    Tout ça n'empêche pas que ses 100 principes sont un tissu de platitudes.

  • Posté par culot Geneviève, lundi 11 mai 2020, 7:12

    Combien de véhicules à moteur possède-il-encore ???

  • Posté par Deckers Björn, lundi 11 mai 2020, 8:01

    La question n'est pas le nombre de véhicules mais bien le nombre de KM qu'on parcourt en véhicules carbonés. Par ailleurs, face à l'écologie, nous sommes tous fautifs. Il sera toujours possible de désigner un coupable et le ticket sera toujours facile, vous en êtes la preuve... culottée si vous me permettez ce bon mot. Car l'écologie n'est pas un programme politique, c'est un engagement citoyen. Là où vous n'avez peut-être d'ailleurs pas compris le truc de l'écologie, c'est que justement c'est une philosophie d'existence, une nécessité, un engagement. Dès lors, il ne faut pas raisonner en terme d'absolu, mais au contraire se dire que chaque geste compte. Manger moins de viande, ou mieux encore manger moins de viande et d'un producteur local et bio, prendre son vélo pour aller chercher le pain ou y aller à pied plutôt que prendre la voiture, etc... L'écologie, voyez vous, ce n'est pas regarder ce que l'autre fait pour désigner le coupable, c'est adopter soi même des nouveaux comportement, pour soi même, pour sa santé, pour ses enfants et petits enfants, et espérer en même temps que le fait d'adopter ses comportements donnera l'exemple à d'autres sans même que ce soit l'objectif.

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 10 mai 2020, 21:47

    Edgar De Schrijver, à suivre vos idées sur LE SOIR, je doute que vous puissiez réellement souhaiter qu'une personne comme M. Hulot puisse décider transversalement des politiques en fonction des injonctions climatiques et des limites atteintes ou plutôt dépassées des ressources naturelles. Alors ne faites pas semblant svp. La réalité, c'est que tout est bon pour vous pour taper un écologiste, y compris prendre une posture hypocrite et fallacieuse. Nicolas Hulot a justement claqué la porte du gouvernement parce que à un moment donné, il faut choisir entre ses objectifs et la solidarité gouvernementale. La veille de la démission de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron venait de donner raison sur un dossier au lobby des chasseurs. Un xième camouflet qui démontrait que M. Macron a appris à parler Ecolo mais qu'il n'est en rien sérieusement concerné et habité par cette Question essentielle de notre époque ou en tous cas pas suffisamment. En démissionnant, Nicolas Hulot rachetait sa liberté et l'importance de son crédit sur cette question quand il s'exprime et du reste pas seulement en France. Mais il signifiait également un solide avertissement à M. Macron. En démissionnant, Nicolas Hulot a choisi justement de continuer le combat politique pour l'écologie. En vérité, c'est s'installer dans le confort d'un cabinet au prix de l'impuissance et ensuite de la perte totale de crédibilité qui eut été une démission. Et ne réécriver pas sottement l'histoire, au moment où M. Hulot a quitté le gouvernement d'Edouard Philippe, la France n'était absolument pas en crise.

  • Posté par Deckers Björn, lundi 11 mai 2020, 22:52

    VERDOODT-COLART Jean-Marie, facile de tirer sur M. Hulot qui serait aller au gouvernement comme on va à la bonne soupe. Tissu de mensonge. Si il l'avait voulu, Nicolas Hulot aurait déjà pu être ministre de Jacques Chirac, de François Hollande, je pense que même Nicolas Sarkozy qui ne manquait d'aucun culot lui a également proposé un poste. C'est la preuve, un que Nicolas Hulot ne court pas à la soupe. et Deux, que si il y est allé cette fois, c'est que Macron a du lui faire miroiter une marge que ne lui promettait pas ses prédécesseurs. Une marge qui semble-t-il s'est avérée plus courte que promise. Mais Nicolas Hulot a tout de même bien fait d'essayer. Ne serait-ce que pour avoir porter le combat politique écologiste et d'avoir mouillé la chemise. Pour le reste, l'écologie, c'est évidemment mieux si c'est volontaire, mais c'est de toutes façon une nécessité. Elle s'imposera à tous, vous compris, et pas à cause des khmers verts.

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