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Etats-Unis: virulente passe d’armes entre Obama et Trump sur la gestion de la crise sanitaire

L’ancien président reproche à son successeur une dérive autoritaire grandissante et tire la sonnette d’alarme, en soutenant activement le candidat démocrate Joe Biden, jugé trop inaudible.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 4 min

Les couteaux sont tirés entre Barack Obama et Donald Trump. Le premier, qui vient d’annoncer son soutien à Joe Biden, s’est livré à une dénonciation en règle du « désastre absolument chaotique » de la gestion du coronavirus par la Maison Blanche, lors d’une conversation téléphonique avec d’anciens collaborateurs divulguée par Yahoo News. « L’élection qui arrive, à tous les niveaux, est tellement importante car nous n’affronterons pas seulement un individu ou un parti politique », a-t-il poursuivi, exprimant sa crainte grandissante d’une « division durable » « tribale », de la « vie américaine ». La réaction du second, comme il fallait s’y attendre, fut cinglante. « Obamagate ! » a tweeté Donald Trump, invoquant la corruption supposée de la précédente Administration et les soi-disant complots ourdis à son encontre.

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11 Commentaires

  • Posté par Luc GME Vanden Eynde, mardi 12 mai 2020, 15:07

    Rendez-nous Obama, le monde ira bien mieux (évidemment pas pour tout le monde, il ne faut pas trop rêver, les caricaturistes entr'autres se retrouveront à la portion congrue), mais le bilan sera largement positif. Les bons politiciens réconcilient, les politiciens de m...e ne savent que semer la zizanie. Que dire d'un marchand de briques s'autoproclamant politicien qui a passé tout son mandat à mettre les uns contre les autres ?

  • Posté par Pire Bernard, mardi 12 mai 2020, 10:43

    Saint Obama a parlé et tout ce qu'il dit est vrai... Manichéen et, comme toutes les situations du genre, faux, archi faux. Le rôle du journalisme est d'examiner les propos des participants et de les confronter aux faits. Ici, on ne fait rien de tout ça. Je ne suis ni pour ni contre Trump mais je constate les biais complètement stupides des médias. Ce n'est pas parce qu'on a un sourire Pepsodent, qu'on est le premier président non-blanc (et pas un produit du terroir US mais bien le fils d'une aristocrate du Nord) et qu'on caresse les médias dans le sens du poil qu'on a automatiquement raison sur tout.

  • Posté par thibaut serge, mardi 12 mai 2020, 11:56

    Où avez-vous pris que la mère d'Obama était une "aristocrate du Nord" ? Elle est née au Kansas d'un père vaguement militaire et d'une mère qui travaillait chez Boeing...et elle a eu un enfant à 17 ans avec un garçon noir, chose très courageuse ou très inconsciente. Si après elle fut studieuse et fit de très bonnes études, cela ne signifie tout de même pas que son fils Barack serait d'une essence différente ! Malgré que vous annonciez n'être pas partisan, on sent tout de même que vous n'êtes pas "vraiment" contre Trump...

  • Posté par Medina Lockhart Marcos, lundi 11 mai 2020, 20:45

    les primaires avaient lieu un mois plus tard et c'etait Bernie Sanders qui passait, une autre paire de manches pour Trump. Mais ce dernier est beaucoup moins dangereux pour l'ordre etabli, et notamment la bourse, que Trump, un invetere businessman (et evidemment que Biden).

  • Posté par Henrard Marc, lundi 11 mai 2020, 20:06

    "Il a relevé qu’il n’existait « aucun précédent que l’on puisse trouver sur une personne inculpée de parjure qui s’en tire impunément »." Outre le fait qu'il y a des précédents, y compris par Eric Holder, l'ancien Attorney General de Obama, que Flynn n'a pas été accusé de parjure mais de fausse déclaration, cette phrase de Obama est des plus dangereuses dans un état de droit. Elle implique que le simple fait d'être accusé devrait suffire pour condamné quelqu'un, même sans preuve. Pour faire de l'anti-trump aveugle, une partie de la classe politique américaine est prête à tout et n'importe quoi. Ceci n'est pas une défense de Trump mais une condamnation du "n'importe quoi". Le n'importe quoi vient ici de Obama et des journalistes qui répètent ses dires sans vérification et sans analyse.

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