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Droit de retrait: l’écoute et le dialogue plutôt que l’intransigeance

En refusant de prendre leur poste, ce lundi matin, certains conducteurs de la Stib ont fait usage d’un droit de retrait consacré dans le Code du bien-être au travail depuis 1996.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Ceci n’est pas une grève sauvage ! En refusant de prendre leur poste, ce lundi matin, certains conducteurs de la Stib ont fait usage d’un droit de retrait consacré dans le Code du bien-être au travail depuis 1996. Le fruit d’un arrêté royal que tout le monde ignorait, à l’exception de quelques juristes avisés.

Une profession louée pour son courage

Un travailleur qui use de ce droit ne peut avoir tort. Et face à une profession qui, à l’instar du personnel des hôpitaux, des maisons de repos ou des grands magasins, a été louée pour son courage durant le confinement, il serait de bon ton de ne pas le leur contester. Y compris dans le chef des organisations représentatives des travailleurs car dans une démocratie syndicale, les mandataires ne peuvent avoir raison contre leurs mandants. Et quand autant de salariés émettent solidairement une inquiétude, il convient de l’entendre plutôt que de la blâmer.

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32 Commentaires

  • Posté par Wijnants Christian, samedi 16 mai 2020, 16:37

    Mais je reste avec des questions : 1. Le CPPT de la STIB a, nous dit-on, approuvé ce qui a été mis en place pour la reprise : quels sont les arguments scientifiques sur lesquels ils se sont appuyés pour donner leur feu vert; sur quels arguments scientifiques vous vous appuyez pour dire qu'ils ont tort ? 2. Le front commun syndical a également marqué son accord; évidemment, ils ne représentent que leurs affiliés (ce qui fait tout de même l'écrasante majorité du personnel); sur quels arguments etc.. (cfr ci-dessus). 3. Si les représentants du personnel sont désavoués par leur base... cela ne pose pas un problème ? Pour lesdits représentants... et pour la base, of course... Merci d'avoir pris la peine de me lire !

  • Posté par cobbaert jean, jeudi 14 mai 2020, 8:45

    "Une profession louée pour son courage" !!!! On aura tout lu dans ce journal, même les pires conneries.

  • Posté par Lhoest Roland, mercredi 13 mai 2020, 14:20

    Simple question. Qu’elle est la différence au point de vue usage, entre par exemple les bus de la STIB ou bien des Tec wallons dans des villes comme Liège ou Charleroi ? Normes différentes ou identiques ? Pas de polémique, juste une interrogation.

  • Posté par Theys Jos, mardi 12 mai 2020, 23:57

    Les lecteurs de ce journal ont tous le droit de se retirer. Faites le.

  • Posté par VINCENT Patrick, mardi 12 mai 2020, 20:50

    Si les clients mettaient leurs masques et seraient moins agressifs et plus respectueux avec les chauffeurs ....

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