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Le 11 mars 2011, le jour où Fukushima a fondu

Submergée par des vagues gigantesques, la centrale a perdu son refroidissement. Le scénario du pire pour le nucléaire. Le Soir vous propose un dossier spécial.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Le 11 mars 2011, à 14 h 46 locales (06 h 46 en Belgique), une forte secousse fait trembler le Japon. L’épicentre du séisme, d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter, se trouve à 130 kilomètres de la côte, à 380 km de la capitale, Tokyo. Un peu plus d’une dizaine de minutes plus tard, un gigantesque tsunami aborde les côtes japonaises. Des vagues de 15 à 30 mètres submergent les villages côtiers.

Panne de refroidissement

La centrale de Fukushima – six réacteurs et sept piscines où on entrepose le combustible usé – se trouve à deux pas de la mer. En arrêt d’urgence depuis le séisme, elle est inondée par les vagues successives. Ses systèmes sont noyés, entraînant une perte totale de l’alimentation en électricité. Les dispositifs de refroidissement des réacteurs et des piscines où est entreposé le combustible usé tombent en rade.

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