Brussels Airlines - Les négociations avec Lufthansa sont très difficiles, reconnait Alexander De Croo

La Première ministre Sophie Wilmès (MR), le ministre De Croo (Open Vld) et la ministre de l'Emploi et de l'Economie, Nathalie Muylle (CD&V), recevaient mardi après-midi les syndicats de Brussels Airlines après l'annonce par l'entreprise de son intention de supprimer jusqu'à 1.000 emplois, soit un quart du personnel de la compagnie, et de réduire sa flotte d'avions de 30%.

"Les négociations sont très difficiles avec Lufthansa car eux-même sont en train de négocier (une aide d'Etat d'environ 9 milliards d'euros, NDLR) avec le gouvernement allemand", a expliqué Alexander De Croo à son arrivée au 16 rue de la Loi. Il est en effet question d'une entrée de l'Etat allemand au capital du groupe aéronautique, ce qui crispe les débats. Son patron, Carsten Spohr, ne veut en effet pas entendre parler d'une immixtion des gouvernements dans la gestion de son entreprise.

Le ministre des Finances a par ailleurs insisté sur la nécessité de réduire au maximum le nombre de licenciements secs et sur celle de donner des perspectives pour le futur de la compagnie après la crise du coronavirus.

 
 
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