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Khaled, le Belgo-Syrien, était parti «en électron libre»

Le procès dit « de la filière syrienne » s’achève devant le tribunal correctionnel de Bruxelles.

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Khaled K. a la double nationalité, belge et syrienne. De tous ceux que la justice a déjà poursuivis pour terrorisme, il est le seul à pouvoir revendiquer une implication directe dans le conflit syrien : c’est son pays, c’est son peuple, ce sont ses racines. Les siens – ses oncles, ses tantes, ses cousins – vivent là-bas. Ils ont connu le joug de Hafez puis de Bachar el-Assad. Parmi tous ceux qui sont partis en Syrie, personne, sans doute, n’avait de meilleures raisons que lui de s’y rendre. Malgré quoi, le procureur fédéral a requis quinze ans contre lui dans le procès dit « de la filière syrienne » qui a débuté, le 15 février dernier, devant la 90e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles. Ses avocats, eux, viennent de réclamer son acquittement.

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