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Christian Kieckens, l’apôtre disparu de la forme pure

Le virus a emporté l’architecte Christian Kieckens, ce week-end, à Bruxelles. Il aura voué sa carrière à la simplicité des formes avec un sens de la beauté intuitive.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 2 min

Penser et chercher partout et toujours la forme pure : c’est le défi permanent auquel Christian Kieckens a œuvré toute sa vie. « L’architecture est au bâtiment ce que la musique est au son », disait-il. L’homme avait le souci du détail et des proportions. Il était né à Alost avec la foi dans la beauté intuitive.

Dans son regard, il n’y avait besoin de rien de plus ni de rien de moins. L’architecture serait pour lui une manière de vivre, de créer des passerelles entre l’imaginaire et l’usage. Ses projets seront tous fondés sur la règle de la simplicité, de la limpidité. Christian Kieckens avouait une fascination pour l’évidence architecturale des pyramides d’Egypte, de la galerie du palais Spada à Rome, des coupoles baroques de Bohème… Son esprit exigeait d’un projet que chacun de ses éléments soit nécessaire.

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