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«Je me sens toujours enfermé»: une lettre d’Ali Aarrass à Rabat

Le Belgo-Marocain libéré le 2 avril après douze années de prison pour faits de terrorisme qu’il a toujours niés désespère de pouvoir retrouver sa famille en Belgique. La fermeture des frontières le coince au Maroc.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Nous avons reçu un email envoyé depuis Rabat par Ali Aarrass. L’ex-prisonnier réside, depuis sa libération le 2 avril dernier, dans une famille qui l’héberge amicalement dans la capitale marocaine en attendant son rapatriement en Belgique.

Le coronavirus et ses conséquences auront chamboulé ses espoirs de retour rapide puisque les frontières terrestres, maritimes et aériennes sont closes au Maroc. Pourtant, l’ambassadeur belge à Rabat avait affirmé qu’il figurait parmi les binationaux qui pourraient bénéficier d’une place sur un des vols humanitaires organisés ces deux dernières semaines par la Belgique. Les autorités belges indiquent que c’est maintenant le Maroc qui tarde à donner le feu vert au départ d’Ali Aarrass. Un dernier vol est prévu ce vendredi.

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