La part du diesel recule en Belgique mais il reste de loin le carburant le plus utilisé

Les statistiques des nouvelles immatriculations de voitures montrent que les véhicules diesel cèdent du terrain, au profit des véhicules à essence en particulier. "Compte tenu de l'alignement des accises sur le diesel sur celles de l'essence, l'avantage fiscal du diesel a disparu depuis la mi-2018", relève la fédération.

Les raffineries belges ont produit un peu plus de 35 millions de tonnes de produits pétroliers raffinés l'an dernier, une augmentation de 2,8% par rapport à 2018. La production d'essence (à 4,3 millions de tonnes) et de diesel (à 14,7 millions de tonnes) a légèrement augmenté.

Le pétrole acheminé dans le pays pour être transformé dans les raffineries est issu de plusieurs régions du monde. Parmi les pays d'origine, la Russie occupe toujours la première position, avec 32%, mais en perte de vitesse puisqu'en 2010 la Belgique importait encore 44% de son pétrole de Russie. Le Moyen-Orient occupait la deuxième place l'an dernier avec 23%.

Les recettes d'accises sur les carburants ont rapporté à l'État belge 5,64 milliards d'euros l'année dernière. Par rapport à 2010 (4,57 milliards d'euros), il s'agit d'une augmentation de 23%.

Le nombre de stations-service est stable, à 3.100 stations. Plus de 6.400 personnes (au 31 décembre 2018) travaillent dans l'industrie pétrolière en Belgique.

 
 
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