d-20190805-3VDZWR 2019-08-05 18:44:18
Emmanuel Courcol a entouré Kad Merad d’une bande de jeunes acteurs formidables, plus vrais que nature.
Dans le rôle de Suzanne, Jo Deseure, extraordinaire de bout en bout, magnifiquement aérienne et organique, aussi à l’aise dans l’éloquence élégante que dans le régressif farfelu. Face à elle, les jeunes Jean Le Peltier et Lucie Debay, tout en nuance et d’une justesse touchante, permettant naturellement l’empathie.
Beaucoup moins d’invités dans les festivals, cette année, Covid-19 oblige. Mais Gand déroulera le tapis rouge à Viggo «
Aragorn
» Mortensen en personne. Pas mal
!
«
Adieu les cons
», de et avec Albert Dupontel, concoure au FIFF pour le Bayard d’or qui sera décerné par un jury présidé par Samuel Benchetrit.
L’opposant à Poutine est un self-made man qui pratique un cinéma appris sur le tas.
Le public est toujours là pour Benoît Poelvoorde et inversement. Spectacle assuré
!
Bruno Barde, encadré par Pierre Lescure (à gauche), Président du Festival de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, affirme
: «
Nous avons la même exigence de cinéma
».
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Un festival comme la Mostra permet aussi de créer des opportunités, de faire des rencontres qui feront les films de demain. © Reuters.
Vanessa Paradis, Présidente 2020, foule le tapis rouge du 46e Festival de Deauville avec les membres du jury.
Premiers films de la sélection officielle cannoise
Thierry Frémaux
: «
L’idée est de faire circuler les films de la sélection officielle cannoise pour qu’ils soient présentés, vus, débattus. Que les artistes se sentent moins seuls. J’avais promis de les accompagner, c’est ce que je fais en étant là.
»
De g. à d. Vanja Kaludjeric (Rotterdam), Jose Luis Rebordinos (San Sebastian), Lili Hinstin (Locarno), Thierry Frémaux (Cannes) et Alberto Barbera (Venise).
Cate Blanchett, présidente du jury, et Alberto Barbera, directeur artistique du festival.
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«
Machini
» de Frank Mukunday. Ce court métrage d’animation documentaire réalisé à l’aide de petits cailloux, de craie et d’une plaque de cuivre sera projeté le 6 août à LaVallee, Molenbeek.
BelgaImage
«
  La Forêt de mon père 
 n’est pas de l’autofiction, c’est plutôt une caisse de résonance.»
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