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L’horeca s’active pour ne pas perdre espoir

Ils ont réussi à relancer un minimum d’activité, ou pas. Ils ont tous peur du lendemain sans avoir hésité une seconde à relever les manches. Après tout, c’est l’essence de leur métier. Les petits patrons de l’horeca confinés confient leurs soucis.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 8 min

Un samedi soir, 21 h 30. On entame le dessert d’un cinq services. On court – le baby-sitter vient d’arriver – pour attraper le dernier couvert de la soirée d’un endroit tamisé. On a trop traîné en terrasse avec les copains, une « frite » communautaire aidera à éponger. Ça trinque, ça rit, ça casse déjà quelques verres aussi. Le DJ se met en place. Quand les plus raisonnables s’en jettent une « dernière bien fraîche » avant de reprendre tranquillement le chemin de la maison, certains n’attendent qu’un rapprochement possible sur la piste. Un samedi soir sur la terre, comme chantait l’autre.

Derrière ces moments ordinaires qui vous manquent peut-être – sûrement –, des milliers de petits patrons de bar et de restaurant, réalité du tissu horeca belge, qui n’auraient jamais pensé se retrouver devant un écran de télévision un 14 mars d’ouverture de « saison ».

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1 Commentaire

  • Posté par Dejolier Bruno, lundi 18 mai 2020, 12:21

    Le gouvernement serait bien inspire de reflechir a: Soit payer des indemnites de chomage pendant longtemps a tous les travailleurs qui seront sur le carreau apres les faillites. Soit utiliser cet argent pour apurer les dettes des restauratuers et les aider a maintenir la tete hors de l'eau.

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