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Vincent Macaigne, coqueluche du cinéma d’auteur français

Son nom n’est pas encore sur toutes les lèvres et pourtant, ce trentenaire aux allures de bobo fauché est partout. Depuis mercredi, il est à l’affiche des deux meilleurs films de la semaine : « Les innocentes », d’Anne Fontaine, et « Des nouvelles de la planète Mars », de Dominik Moll.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Vincent Macaigne, c’est la nouvelle coqueluche du cinéma d’auteur français. Déjà idole pour les cinéphiles au Japon. Grâce à un phrasé inimitable, un look de droopy lunaire, une incarnation de l’héritage de la Nouvelle Vague, une façon de jouer comme si tout était improvisé et un penchant pour la comédie rohmérienne. Le journal Libération parle de « Macaigne movie ». Lui trouve cela « insultant ». Il dit n’être chef de file de rien. Le cinéma, ce fut d’abord une histoire de potes car son truc à lui, c’est le théâtre. Il avait choisi option théâtre pour le bac. Ensuite ce sera le Conservatoire. Il se fait connaître par une adaptation déjantée de Hamlet rebaptisée « Au moins, j'aurai laissé un beau cadavre », et jouée avec abondance d’hémoglobines et de boue au festival d'Avignon en 2011. Aujourd’hui, il est un metteur en scène de théâtre renommé, aime monter des spectacles violents et pointus. A Rio, Chaillot ou Hambourg. On trouve dans ses mises en scène un mélange d’excès, de colère et d’émotion.

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