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Union européenne: la fin de la léthargie du couple franco-allemand fait sauter des tabous

Emmanuel Macron et Angela Merkel souhaitent donner une impulsion politique aux discussions qui s’annoncent ardues sur la solidarité européenne face à la crise sanitaire. Ils proposent un fonds de 500 milliards en dons aux pays touchés.

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Temps de lecture: 5 min

C’est le développement et même la concession qui entendent impulser une nouvelle dynamique à l’UE après des semaines d’errance entre Etats européens sur les contours de la relance de l’économie, post Covid-19. La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Emmanuel Macron, ont tissé les contours de leur vision commune de l’Europe qui se relève de la crise sanitaire, via la création d’un fonds de relance de 500 milliards d’euros sous forme d’une réelle solidarité envers les pays les plus touchés par la crise sanitaire (voir ci-dessous). La fin d’un tabou allemand.

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4 Commentaires

  • Posté par Pire Bernard, mardi 19 mai 2020, 22:58

    A quoi sert une union si finalement, ce sont les grands pays - et encore, pas tous - qui s'accordent puis soumettent leurs projets aux autres , le tout avalisé par un lampiste affublé d'un ronflant titre de "président de l'union" mais qui n'a finalement aucun pouvoir? C'est ça l'Europe ? Un pays qui se prétend champion des droits de l'homme mais qui les viole copieusement flanqué d'un géant économique pour les besoins duquel l'union a été taillée sur mesure... ? Une "union" qui soumet ses traités au référendum mais, en cas de rejet, se contente de changements cosmétiques pour repasser le plat un peu plus tard, cette fois sans référendum ? Les Anglais ont bien fait de quitter ce bric-à-brac qui ne rime à rien. On l'a bien vu pendant la crise Covid ...

  • Posté par Vigneron Gérard, mardi 19 mai 2020, 14:27

    Enfin et si nécessaire vive une Europe à 2 vitesses. Jean c'est tout ce que vous avez retenu de l' article. Si oui je vous plains !!!

  • Posté par Beckers Jean, mardi 19 mai 2020, 8:48

    "donner du vent à la poupe" : faut retourner à l'école , Béatrice ! En français on dit "avoir le vent en poupe". Demandez à votre collègue Francart ! Et arrêtez de cultiver le mal parler comme, malheureusement, tant de vos collègues : le respect de la langue, c'est le respect des autres

  • Posté par Collet Didier, mardi 19 mai 2020, 10:11

    Vous avez raison, l'expression est "avoir le vent en poupe", mais ici l'expression n'est pas reprise telle quelle, elle est rappelée par les éléments constitutifs mais avec un sens différent. Les journalistes, comme nous, utilisent la langue française, en l'enrichissant tous les jours. Il n'y a pas de "mal parler" mais de nombreuses façons de parler ou d'écrire le français...

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