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«Le vernis de civilisation s’écaille très vite»

Avec « Jetez-moi aux chiens », l’écrivain anglais Patrick McGuinness utilise la forme du polar. Mais pour dénoncer une société hypocrite et barbare.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

Une jeune femme est morte. On a retrouvé son corps dans des fourrés qui servent de poubelle. Immédiatement, la police soupçonne le Pr Wolphram. C’est qu’on a retrouvé son ADN chez elle et son ADN à elle dans sa voiture à lui. Normal, répond le professeur, qui nie : c’est ma voisine, je l’ai déjà conduite en ville et été chez elle. Mais Wolphram est un vieux monsieur à part. Il vit seul, il est digne, peu loquace, il aime la culture, il écoute du classique. Il est différent. Alors, la presse locale se déchaîne. Retrouve l’institut où il a été prof, et des élèves. Et l’on épingle toujours l’un ou l’autre pour dire du mal. Et les réseaux sociaux le lynchent.

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