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L’Open VLD vire à droite toute avec Egbert Lachaert

La base du parti a envoyé un signal clair en élisant, à une large majorité et dès le premier tour, le candidat de la rupture. Cela ne devrait pas faciliter la tâche des socialistes dans les discussions au fédéral.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Une nouvelle génération accède aux manettes du parti libéral flamand. Egbert Lachaert, 42 ans, a été élu dès le premier tour à la présidence de l’Open VLD. Il succède à Gwendolyn Rutten qui occupait le poste depuis 2012. La victoire de celui qui est actuellement chef de groupe à la Chambre est éclatante avec 61 % des voix contre à peine 30 % pour Bart Tommelein. Le bourgmestre d’Ostende faisait pourtant partie des favoris. La sénatrice Els Ampe a convaincu 7 % des militants et l’inconnu Stefaan Nuytten 1 %.

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34 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, samedi 23 mai 2020, 1:22

    Espérons que Bouchez et Lachaert nous évitent un gouvernement trop à gauche.

  • Posté par Stroobants Nathalie, samedi 23 mai 2020, 10:21

    C'est vrai que depuis 2014 nous sommes au nirvana et belle ardoise de dettes à gérer !

  • Posté par Leotard Marc, vendredi 22 mai 2020, 22:19

    Vivement des élections, maintenant que la moitié des partis ont changé de président. Bouchez, Lachaert : à la poubelle !

  • Posté par DOMINIQUE SCHOLLAERT, samedi 23 mai 2020, 1:19

    En effet ...

  • Posté par Deckers Björn, vendredi 22 mai 2020, 22:00

    Tout d'abord, félicitations au nouveau président du VLD. Comme le souligne à juste titre certains ici, qu'on aie souhaité son élection ou celle de son concurrent principal Bart Tommelein, ce sont les militants du VLD qui ont choisi et ils ont choisi, un président bien à droite. Ceci tout de même. Devra-t-on lire encore longtemps des âneries comme quoi le PS n'a pas le choix, il devrait, par "nature", ou par je ne sais quelle obligation céleste soutenir une suédoise bis. En gros : NVA-MR-VLD-CD&V et les larbins du PS au service de la suédoise... qui pour rappel a mangé une sévère claque le 26 mai 2019. On marche sur la tête. Il reste, je l'ai dit, une possibilité de monter une suédoise élargie au Cdh et au SP.A avec l'accord de ces deux derniers. Et seulement cela tant il est annoncé qu'une ouverture même timide au VB se soldera par une humiliation pour celui qui aura ouvert la porte. Il reste peut être aussi un gouvernement incluant PS et NVA (pas gagné) mais certainement sans le CD&V ou plus surement encore le nouveau VLD de M. Lachaert. Enfin, il y a aussi la coalition dites Vivaldi mais on sent qu'elle n'a plus de partisan en Flandre, en tous cas pas suffisamment. Le PS n'est pas la roue de secours de la suédoise. Il n'a pas à l'être. Et si le PS s'avise d'entrer dans un tel scénario, pour le coup, ce sera pour lui une kamikaze. Ceci encore, en Flandre on vote de plus en plus à droite, non pour une politique économique de l'offre, mais bien pour des questions identitaires d'un autre âge, en raison de quoi, on a une droite de plus en plus libérale qui ne donne pas suffisamment satisfaction aux flamands puisque ce n'est pas ce qu'ils demandent. Du coup, le VB rafle la mise. Et ça mène ou les coco, votre jeu d'andouilles?

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