5 caractéristiques d’un bon beurre

5 caractéristiques d’un bon beurre

Quoi de meilleur que le beurre ? Longtemps diabolisé, le voici réhabilité depuis quelques années par plusieurs études affirmant qu’une consommation d’une quinzaine de grammes par jour n’augmente pas le risque de maladies cardio-vasculaires. Bref, mangeons du beurre ! Un message bien passé chez les Belges qui en consomment en moyenne 2,2 kg par an et par habitant(1) et en produisent 91.000 tonnes(2) ! Mais un bon beurre, c’est…

1. Un beurre avec du gras !

Pour qu’il soit vraiment du beurre, un beurre doit contenir minimum 80% à 82% de matières grasses (le reste étant de l’eau, des protéines et des glucides). Vingt litres de lait entier sont nécessaires pour en fabriquer une motte d’un kilo. Et c’est le seul ingrédient qui peut entrer dans sa composition ! Pas question non plus d’y ajouter des additifs.

Bon à savoir : s’il est fabriqué à partir du lait, le beurre ne contient toutefois pas de lactose. Par contre, il est source de calcium, de vitamines A, D et E ainsi que d’acides linoléique (un anti-inflammatoire qui maintient la souplesse des artères) et butyrique (aux propriétés antifongiques et antitumorales).

2. Un beurre avec du goût

C’est l’herbe broutée par la vache qui donne son goût au lait et permet au beurre de développer sa saveur et ses arômes. Plus elle est grasse et riche en chlorophylle et plus la vache pâture, plus le goût et l’odeur du beurre issu de son lait seront intenses. Et plus il sera jaune (à cause du carotène présent dans l’herbe). « C’est pourquoi le lait utilisé pour fabriquer le beurre Fairebel provient uniquement de fermes qui pratiquent le pâturage au minimum 6 heures par jour et au moins 120 jours par an », souligne Erwin Schöpges, le président de la coopérative Faircoop , à l’origine de la marque Fairebel.

La saveur, la couleur et la texture du beurre varient également selon la saison, le climat et le terroir. Au printemps et en été, le beurre a presque la couleur des boutons d’or. En hiver, il est plus ivoire.

3. Un beurre fabriqué à l’ancienne

Le beurre est préparé à partir de la crème extraite du lait. Le beurre est en effet de la crème barattée jusqu'à séparation de la partie solide et de la partie liquide (le babeurre). C’est la méthode traditionnelle utilisée dans les fermes. Mais aussi celle du beurre Fairebel. « Notre lait est écrémé chaque jour selon cette méthode de fabrication à l’ancienne, à partir d’une crème ultra fraîche », confirme Erwin Schöpges.

4. Un beurre local

Local rime avec production naturelle. C’est aussi la garantie que votre beurre n’aura pas parcouru plus de 500 km avant d’arriver sur votre table. « Chez Fairebel, le beurre est fabriqué par notre laiterie-partenaire Olympia située à Herfelingen dans le Brabant flamand, précise le président de Faircoop. Le lait utilisé provient de fermes toutes situées dans un rayon de 60 km. »

5. Un beurre équitable

Un bon beurre est également un beurre équitable. Bref, qui assure de bonnes conditions de vie et de travail aux producteurs, une juste rémunération pour leur lait. « Le prix de notre beurre est le résultat d’une juste répartition des profits entre les acteurs de la chaîne en commençant par le producteur, se réjouit Erwin Schöpges. Ce qui nous vaut d’ailleurs le label Fairtrade et prouve que l’équitable peut aussi être made in Belgium. »

Comment bien conserver son beurre

Pour qu’il reste bon, le beurre doit être conservé à l’abri de la lumière, de l’air et de la chaleur. Conservez-le au frais dans son emballage d'origine ou dans un beurrier hermétique car si le beurre révèle la saveur des aliments, il a tendance à prendre lui aussi celle des aliments entreposés avec lui dans le frigo. Le beurre peut aussi être congelé mais pas plus de trois mois.

Découvrez comment Fairebel rend les produits laitiers plus durables, plus équitables et plus locaux !

(1) Source : https://www.statista.com/statistics/713729/butter-consumption-per-capita-belgium/
(2) Source : https://statbel.fgov.be/fr/nouvelles/la-production-belge-de-lait-en-poudre-de-fromage-et-de-beurre-augmente-en-2017