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L’agriculture de demain devra mieux respecter l’homme et la terre

Dans les champs ou dans les bureaux, la crise du Covid a incité à réfléchir à l’autonomie alimentaire du pays. Les propositions ne manquent pas.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 7 min

Un poumon vert un peu caché à la sortie du petit village d’Hevillers, dans l’entité de Mont-Saint-Guibert. Sur la droite, au milieu d’un chemin de terre qui divise un bois, une grille donne accès à l’abondance. Sous le soleil, en short et t-shirt, le maître des lieux, François Wiaux, bichonne les 30 ares qu’il cultive selon les principes de l’agroécologie. Sans machine et sans apport de produits chimiques, que ce soit des pesticides, fongicides, herbicides ou engrais. Bio-ingénieur, il a été chercheur durant plusieurs années en environnement et agronomie, avec une spécialisation en sciences du sol. Il en est désormais convaincu, l’autonomie alimentaire de la Belgique passe, notamment, par un développement de cette technique agricole.

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