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Crise politique: un an après les élections, il faut se mouiller!

Les présidents de partis doivent le comprendre : on leur demande d’être producteurs de solutions et non générateurs de complications.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

C’était donc il y a un an, jour pour jour. Chaque jour de crise politique depuis ces élections nous a paru bien long. Mais depuis la mi-mars, cela a pris des allures d’éternité. La différence entre le 26 mai d’alors et celui d’aujourd’hui est simple mais énorme : les citoyens, les gens, les Belges, Flamands comme francophones, n’attendent désormais plus qu’une chose de la politique : qu’elle ne soit pas un problème. Ils en ont désormais plus qu’assez avec les leurs.

Quels partis ? Un informateur, pas d’informateur ? Le Roi, pas le Roi ? D’accord, pas d’accord ? Ces prises de tête publiques sont inaudibles. Les présidents de partis et ceux qui sont autour d’eux doivent le comprendre : on leur demande d’être producteurs de solutions et non générateurs de complications.

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24 Commentaires

  • Posté par LAMBOTTE Jean-Pierre, mardi 26 mai 2020, 20:35

    Si les deux régions du pays ne comprennent pas le vote de l'autre, c'est une fois de plus parce que l'on est en particratie et non en démocratie !

  • Posté par CHRISTOPHE Roland, mardi 26 mai 2020, 19:54

    Le sp.a et le PS n'ont que l'étiquette en commun. La comparaison s'arrête quand on introduit les questions de corruption et d'électoralisme. Donc, si le sp.a se présente en Wallonie ok, sinon que le PS aille se faire foutre ...

  • Posté par Uyttebroek Philippe, mardi 26 mai 2020, 18:26

    Madame, même si je puis partager vos préoccupation quant à l'espoir d'avoir un prochain gouvernement avec toutes ses capacités, pourquoi avez vous illustrer vos pensées par la photo des deux présidents socialistes. Il me semble que les Flamands sont au moins tout aussi responsables. Je vous trouve donc que votre illustration est tendancieuse et laisse penser que ce sont les socialistes qui sont responsables de cette crise. Une telle prise de parti dans un journal comme Le Soir !!!

  • Posté par Van Noten Robert, mardi 26 mai 2020, 17:23

    Excellent édito, Madame Delvaux. L'analyse est correcte, le ton plus que juste. D'une manière très générale, les francophones comprennent mal le vote-NV-A des Flamands (y compris des Flamands francophones - voir La Libre du 28/02/2020) et les néerlandophones comprennent mal le vote-PS des francophones, mais leurs préoccupations quotidiennes se ressemblent, surtout en temps de pandémie. Mais après l'ère du COVID-19 il faudra réformer sérieusement nos institutions et notre système politique. Tous ces blocages...."y'en a marre". Et les politiques qui ne veulent pas entrer en discussion ou en négociation avec d'autres parce que leurs vues divergent, ou pire refusent même de se trouver dans le même espace public ou privé que d'autres pour la même raison ne sont pas dignes de la profession, ni d'autres fonctions à haute responsabilité, ni d'une démocratie digne de ce nom.

  • Posté par Van Noten Robert, mardi 26 mai 2020, 17:21

    Excellent edito, Madame Delvaux. L'analyse est correcte, le ton plus que juste. D'une manière très générale, les francophones comprennent mal le vôte-NV-A des Flamands (y compris des Flamands francophones - voir La Libre du 28/02/2020) et les néerlandophones comprennent mal le vôte-PS des francophones, mais leurs préoccupations quotidiennes se ressemblent, surtout en temps de pandémie. Mais après l'ère du COVID-19 il faudra réformer sérieusement nos institutions et notre système politique. Tous ces blocages...."y'en a marre". Et les politiques qui ne veulent pas entrer en discussion ou en négociation avec d'autres parce que leurs vues divergent, ou pire refusent même de se trouver dans le même espace public ou privé que d'autres pour la même raison ne sont pas dignes de la profession, ni d'autres fonctions à haute responsabilité, ni d'une démocratie digne de ce nom.

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