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En ville, la guerre à l’espace public est déclarée

Des trottoirs jusque dans la rue, voici ce que l’avenir réserve aux centres urbains. Tandis qu’à Londres, les nouvelles normes réduisent le réseau de bus et de métro de 85 %.

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Le mot d’ordre actuellement est la « distance ». Mais l’appliquer en ville, ce n’est pas une mince affaire : là où l’on est déjà à l’étroit, difficile d’élargir les zones dédiées aux activités commerciales et de loisirs, aux transports publics et privés. Ainsi, dans le sillage du Covid-19, s’annonce une guerre qui pourrait radicalement changer notre manière de vivre : la guerre à l’espace.

La peur de la contagion transfère des volumes considérables de passagers des transports publics vers les transports individuels, et la voiture est privilégiée. Le succès du covoiturage est terni face au doute des consommateurs quant à l’efficacité des systèmes de désinfection. Le véhicule personnel est un atout lorsque l’on planifie les vacances à la maison ou, en tout cas, au sein des frontières nationales, sans trajets en train ni en avion.

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3 Commentaires

  • Posté par Ancion Eric, lundi 1 juin 2020, 21:25

    Merci, je me marre. Vous croyez réellement que pendant l'hiver on va se restaurer en terrasse et lorsque la bise sera venue on roulera encore à vélo!

  • Posté par Pire Bernard, samedi 30 mai 2020, 12:46

    Pour ma part, je vois déjà comment les communes autour de Bruxelles se transforment inexorablement en banlieues, grignotent les terres cultivales, expulsent les agriculteurs au profit de petits immeubles siiiiii pittoresques pour le citadin en mal de verdure. L'entassement des villes favorise toutes les épidémies, il ne faut pas être virologue, épidémiologue ou autres cornichons en -ogue pour le voir. De là à venir transformer la campagne en banlieue, je dis non ! Qu'on transforme la ville pour la rendre plus aérée, qu'on rénove tous les chancres, les immeubles abandonnés pour y loger des gens, ça me semble une bonne idée. Grignoter les espaces ruraux, non merci !

  • Posté par Bayens Remi, samedi 30 mai 2020, 12:40

    A la base, le problème de Bruxelles est l'enfermement. La fédéralisation a mis Bruxelles dans un carcan. Il n'y a pas d'interland qui permettrait à Bruxelles de s'ouvrir.et de se développer.

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