Les mois d’avril et mai sont les plus secs que la Belgique ait connus depuis 1833

Les mois d’avril et mai sont les plus secs que la Belgique ait connus depuis 1833
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Les mois d’avril et mai 2020 sont les plus secs depuis le début des mesures en 1933, selon les statistiques de l’IRM, partagées par la VRT ce vendredi. Une situation aggravée par le nombre d’heures d’ensoleillement. Le mois de mai n’est pas encore fini mais pas une seule goutte ne devrait tomber d’ici dimanche soir.

A Uccle, seuls 5,4mm de précipitations sont tombés jusqu’à présent, contre une moyenne de 66,5m. Le mois d’avril n’était pas meilleur. En moyenne, ces deux mois représentent ensemble 118 mm d’eau, contre 24,4mm. C’est encore pire qu’en 1893 qui avait enregistré 25,99 mm.

« Le message qui ressort de ces statistiques est le suivant : la sécheresse est arrivée très tôt cette année », a déclaré Rozemien De Troch de l’IRM. Parallèlement, le manque de précipitations continue à augmenter, pour avril et mai, il s’élève à près de 100 mm.

Des records sont également battus pour le nombre d’heures d’ensoleillement. Vendredi ou samedi, nous allons dépasser le record absolu qui date de 2011, lorsque le soleil avait brillé pendant 707 heures. « La faible humidité relative et l’ensoleillement ont entraîné beaucoup d’évaporation », explique De Troch.

 
 
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