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Dominique, sans emploi

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« Depuis dix-huit mois, je suis sans nouvelles de mes deux enfants, j’espère qu’ils ne m’oublient pas : ils s’appellent Victor et Valentin. Je n’ai aucune idée de l’endroit où ils se trouvent. Alors vous pensez bien que j’ai autre chose en tête que le coronavirus… Si jamais ils lisent votre journal, qu’ils sachent qu’ils me manquent et que je les aime fort. Ce que j’espère, quand tout ceci sera terminé, voire même avant pour effectuer des remplacements, c’est retrouver un travail. Je suis institutrice maternelle depuis 26 ans, c’est un métier que j’aime bien, j’ai travaillé dans les deux réseaux mais je n’ai jamais été nommée. Si je n’ai pas de travail, le chômage va me faire des problèmes, je risque de tomber dans la pauvreté et d’avoir du mal avec mon loyer… Je vis ici depuis 10 ans. Je n’ai pas internet mais je m’occupe, je promène Demone, mon chien. »

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En quarantaine: sans jardin, sans kayak et sans résidence secondaire

Le confinement ne se vit pas de la même façon et avec les mêmes contraintes dans une barre d’immeubles que dans une villa quatre façades. Il est des quarantaines qui semblent plus longues que d’autres. Les habitants de la cité des Genêts, sur les hauteurs de Liège, racontent au « Soir » leur quotidien, leurs frustrations et leurs impatiences.

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