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Les grandes villes wallonnes passent en mobilité apaisée

Liège, Charleroi et Namur suivent l’exemple de Bruxelles en offrant plus de place aux piétons et aux vélos.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

La suppression d’une bande de circulation rue de la Loi à Bruxelles ainsi que le soap opéra autour du Bois de la Cambre a montré une chose : la mobilité post-Covid ne sera plus la même à l’intérieur des grandes villes.

En Wallonie, l’épidémie du coronavirus a rebattu les cartes et chacun réévalue sa mobilité à l’aune de ce qui a été vécu durant le confinement mais aussi des enjeux de la ville du futur. De plus, la distanciation sociale limitant l’usage des transports en commun pousse les villes à favoriser le vélo et la marche à pied et à prendre de nouvelles mesures en faveur de ces deux modes de locomotion.

Charleroi avance sa mue

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12 Commentaires

  • Posté par Heinen Jean-Claude, lundi 1 juin 2020, 10:49

    Je pense qu'ils profitent du confinement pour imposer leurs idées, mais encore faudrait-il des transports en commun dignes de ce nom, ce qui est loin d'être le cas. Les commerçants sinistrés vont se réjouir ! Si cette manière de circuler convient aux citadins, tant mieux. En ce qui me concerne, il y a longtemps que j'ai perdu l'habitude de fréquenter le centre des villes citées (insécurité, insalubrité, désertification, pas de place de stationnement, prix, etc.). Je trouve de l'autre côté des frontières exactement l'inverse, et je ne vais certainement pas changer maintenant.

  • Posté par lucien Orban, lundi 1 juin 2020, 3:35

    Si ont vous le dit...

  • Posté par Ask Just, dimanche 31 mai 2020, 21:42

    La ville doit avant tout être pensée pour ceux qui y vivent et y travaillent car ce sont eux qui la font réellement "vivre" (aussi et surtout économiquement). Les "hédonistes" qui s'y rendent en voiture s'y pensant en terrain conquis ou à Disneyland trouveront toujours à se plaindre (quelques exemples ci-dessous, les mêmes sempiternelles récriminations depuis 30 ans). La densification inévitable de l'habitat (sauf à espérer une grande écatombe de notre population) ne nous laisse pourtant plus le choix: il nous faut des villes "vivables"

  • Posté par Hislaire Bernard, mardi 2 juin 2020, 9:55

    vous avez raison. retour au Moyen Age, avec des barrières d'octroi et le refoulement des "étrangers".;-)

  • Posté par Lawarrée Jacques, dimanche 31 mai 2020, 21:31

    Ouais, Zéro au "Le Soir" pour sa photo d’illustration. C'est une photo de la place des Guillemins à Liège peu après l'ouverture de la gare pharaonique. Depuis lors, beaucoup de bâtiments ont été détruits et de nouveaux ont émergés très longtemps avant le covid-19. Mais illustrer un article avec une photo accrocheuse ... Encore heureux que le nom de la cité soit juste.... Pauvre "Le Soir"

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