Accueil Monde États-Unis

Mort de George Floyd: du pain bénit pour Donald Trump, en théorie

La colère populaire née de la mort de George Floyd sert les thèses populistes de Donald Trump, tandis qu’elle offre une opportunité pour Joe Biden de dénoncer un président incapable de jouer les rassembleurs.

Article réservé aux abonnés
Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 3 min

De prime abord, les scènes d’émeute les plus violentes que l’Amérique ait connues depuis 1992 à Los Angeles devraient servir Donald Trump. Contesté pour sa gestion catastrophique de la pandémie du coronavirus, le président américain voit là l’occasion de faire coup double : capitaliser sur une diversion bienvenue pour incarner l’ordre face à la « chienlit », s’ériger en parangon d’une Amérique désarçonnée par ces scènes de pillages urbains.

Ses tweets, félicitant la garde nationale du Minnesota pour son intervention musclée et avertissant que « là où il y a des pillages, il y aura du plomb  », indiquaient la volonté de se présenter en « homme fort », impitoyable envers les « brigands » qui mettent le pays à feu et à sang.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Robert Bob, jeudi 4 juin 2020, 8:50

    Heureusement que ses prédécesseurs étaient nettement meilleurs………….hein oui?????? Mauvais perdants.

  • Posté par Vanden Eynde Luc, mardi 2 juin 2020, 15:02

    Trump n'a jamais voulu être un rassembleur. Chez lui, c'est haïr et diviser.

Aussi en USA

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs