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Le syndrome de «fatigue à distance» s’est immiscé dans notre quotidien

Tous ceux pour qui les études ou le travail sont devenus impossibles sans visioconférence le connaissent bien. Notre cerveau en a vraiment horreur.

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Temps de lecture: 8 min

Depuis plus de deux mois, je rencontre près de soixante enfants sur la plateforme Zoom. Une fois l’attrait de la nouveauté passé, une fatigue, voire un découragement sont apparus. « Madame, regarder un écran, comme ça, c’est trois fois plus fatigant que d’être en classe », ai-je entendu avec étonnement d’un groupe d’enfants qui n’ont aucun problème à passer des heures sur des jeux vidéo comme Fortnite ou Counter-Strike.

Le syndrome de « fatigue à distance » (en anglais, ce phénomène a été baptisé Zoom fatigue syndrome) touche aussi les enseignants, qui se plaignent de maux de tête, de douleurs oculaires et de baisse de la concentration. Moi-même, après une session de quatre heures de cours à distance, je suis exténuée, alors qu’il m’est arrivé plus d’une fois de rester bien plus longtemps devant un écran, à écrire ou même à regarder une série.

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1 Commentaire

  • Posté par VERDOODT-COLART Jean-Marie, dimanche 7 juin 2020, 10:46

    Quel bla bla !!

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