Femme enceinte tuée par des chiens en France: des analyses ADN attendues fin août

Femme enceinte tuée par des chiens en France: des analyses ADN attendues fin août
Belga

Le premier semestre touche à sa fin. Ce devait être la période où les conclusions des analyses ADN dans l’affaire Pilarski devaient être rendues, rappelle l’Union. C’est l’un des éléments qui doit permettre d’établir les responsabilités du drame survenu le 16 novembre dernier, en France, en forêt de Retz.

Dans son dernier communiqué de presse sur le dossier, le 24 février dernier, le procureur de la République de Soissons, Frédéric Trinh, indiquait l’échéance de l’été après que « plusieurs laboratoires d’expertise génétique ont été contactés pour réaliser des devis concernant la recherche d’ADN animal sur le corps d’Élisa Pilarski et pour comparer les éventuelles traces retrouvées avec les prélèvements effectués sur les chiens. »

Le laboratoire choisi avant la pandémie a finalement « demandé au magistrat instructeur une prorogation de délai de deux mois pour le retour des résultats d’analyses génétiques », a expliqué à l’Union le procureur de la République.

L’enquête n’est pas restée au point mort pendant le confinement. « Les expertises et notamment l’analyse des morsures se poursuivent également (à partir des constatations médico-légales sur le corps de la défunte et des constatations sur les chiens) », a indiqué à l’Union le magistrat du parquet. Un vétérinaire, expert nommé par la juge d’instruction de Soissons, a pu examiner les chiens de l’équipage de chasse avant le confinement et travailler sur les mesures effectuées sur leur mâchoire.

 
 
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