Accueil Culture Livres

Gwen Edelman: «Le passé est plus fort que le présent»

Deux romans brefs mais intenses de Gwen Edelman

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

En 2002, Gwen Edelman avait reçu le prix du Premier roman étranger pour Dernier refuge avant la nuit. L’ouvrage est réédité au moment où sort la traduction d’un deuxième roman longtemps attendu, Le train pour Varsovie. Nous les avons lus comme s’ils venaient tous deux de paraître et on a bien fait : ils possèdent de multiples points de convergence. Une construction en forme de marqueterie, des personnages masculins, écrivains, à l’œuvre sombre rappelant l’univers de Kafka, des villes européennes évoquées par une romancière américaine très familière de notre continent, des sujets difficiles mais une certaine légèreté dans la narration… Il y avait bien des aspects de cette œuvre, courte mais forte, à aborder avec Gwen Edelman, de passage à Paris il y a quelques jours.

Il y a des trains partout dans vos livres. Pourquoi ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs