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On ne se (dé)radicalise pas sur le web

Pour Rik Coolsaet (UGent) et Julianne Laffineur (UCL), spécialistes de la radicalisation, le plan de communication du gouvernement français aura des effets très limités.

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Charger les géants des réseaux sociaux et de l’informatique de recueillir et de diffuser des témoignages de « repentis » pour tenter de dissuader les candidats au djihad ?

Rik Coolsaet, professeur de relations internationales à l’Université de Gand et spécialiste du radicalisme, est assez sceptique. En soi, l’idée d’utiliser des « repentis » lui semble bonne. Mais à condition que ceux-ci puissent avoir un contact direct avec le candidat au départ vers la Syrie… « Depuis plus de dix ans, des expériences de déradicalisation sont menées dans les pays scandinaves avec des militants nazis », explique-t-il.

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