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La lettre d’Ivan De Vadder: «La bombe à retardement de l’électorat flamand»

Un sondage électoral de la VRT NWS et du « Standaard » révèle que si l’électeur flamand moyen est plus proche du centre que les partis eux-mêmes, il n’en est pas moins susceptible de voter pour le Vlaams Belang à hauteur de 40 %.

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Le service info de la VRT, VRT NWS, a décidé, après avoir effectué des sondages d’intention de vote classiques pendant 18 ans, de changer son fusil d’épaule. Avec le quotidien De Standaard, VRT NWS a approché les politologues de l’université d’Anvers (UA) et de Bruxelles (VUB) pour développer le « Test électoral » pendant les élections. Leur Test électoral est devenu une valeur permanente en Flandre. Pour vous donner une idée, lors des élections de 2019, ce test a été effectué 4,5 millions de fois, dont 3,5 millions en Flandre ; pour le Flamand, le test est devenu, après les débats de télévision, l’instrument par excellence pour établir sa couleur politique. Mais l’instrument offre également aux politologues la possibilité d’enquêter sur les motivations des électeurs, les points de vue des partis politiques et leurs positions.

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34 Commentaires

  • Posté par Meersman Olivier, lundi 15 juin 2020, 12:29

    "Posté par Dubois Raymond, vendredi 12 juin 2020, 8:44 Ce combat existe depuis des années . Nous devrions amener tous les élèves à étudier l'anglais comme seconde langue à partir de l'école maternelle -" Quand je lis ça je me demande si vous êtes nourri au grain ou au foin... j'ai déjà lu des idioties mais là vous atteignez le sommet. Des gens qui pensent comme vous ne peuvent pas aimer leur pays.

  • Posté par Meersman Olivier, lundi 15 juin 2020, 12:25

    Tant que les partis traditionnels ne répondront pas aux demandes des citoyens, les partis 'annexes' prendront de l'importance. On l'a vu en Flandres avec l'émergence de la NV-A au gouvernement flamand puis à la ville d'Anvers. Si la gauche, PS en tête, ne bloquait pas systématiquement un accord au fédéral avec la NV-A, le VB serait marginalisé, là c'est l'effet contraire qui se produit, comme bien souvent. Si on attend que le VB atteigne 50,1% ça va vraiment devenir compliqué et la fin du pays sera inévitable.

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 11 juin 2020, 21:47

    Jules Vandeweyer, ne nous aveuglons pas à désigner les Flamands en racistes et les Wallons en vertueux démocrates. Allez voir simplement ces derniers jours les commentaires sur l'assassinat de Georges Floyd, les manifestations du mouvement BlackLivesMatter, la polémique des statues de Léopold II. N'allez pas très loin, sur ce site même, les commentaires francophones racistes pullulent. Nous ne devons probablement notre immunité qu'à l'efficacité redoutable du cordon sanitaire médiatique qui empêche toute formation trop radicale de droite d'avoir une existence médiatique. N'allez pas penser que ça me gêne, bien au contraire, hélas, il n'y a qu'en Communauté française que les européens ont compris les leçons de l'Histoire. L'extrême droite ne doit jamais être considéré comme n'importe quel parti, c'est comme si on laissait la mort au rat dans les rayons alimentaires. Mais si nous avons eu raison au regard du résultat, une extrême droite fantomatique, nous avons hélas été bien seul. En Flandre notamment, où l'on confond trop souvent à la télé, politique et divertissement (avec le résultat que l'on sait, relativisme, désinvestissement et finalement, explosion de la démagogie), on a trouvé normal de faire le clown avec Tom Van Griecken. On en est là. Mais comme je le rappelle ci-dessus, les francophones sont peut-être immunisé contre l'extrême droite mais nullement par la remontée en puissance du poison raciste. Pour le reste, votre commentaire sur le nationalisme flamand est un peu court. Oui le nationalisme flamands s’appuie aujourd'hui sur des comptes d'apothicaire affligeant. Mais il est bien né sur un conflit linguistique et culturel. Un conflit qui, s'il avait été géré plus intelligemment en son temps aurait pu conduire à une autre issue.

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 11 juin 2020, 8:00

    @Stroobants Nathalie, mauvaise excuse, on se fait parfaitement comprendre de Gent à Tongeren en ABN. Les flamands du fait de la relative marginalité de leur idiome ont contrairement à nous bien plus développé leur capacité linguistique, ainsi sont ils parfaitement capable (du reste nous l'étions également il y a peu encore avant de laisser s'éteindre nos dialectes locaux) de parler leur aussi bien leur dialecte local que l'abn comme langage plus véhiculaire, notons que l'apprentissage des langues fonctionne comme un muscle, plus on apprend des langues et plus la capacité à en maîtriser davantage s’accroît. Ce phénomène est bien connu ailleurs que dans l'espace francophone. Ainsi, contrairement à ce que pense certains, obliger les francophones à apprendre très tôt à l'école le néerlandais, ne serait pas pour eux un handicap pour les autres langues mais au contraire un atout. La communauté française aurait du faire ce choix il y a bien longtemps mais comme je l'ai dit avant, il est déjà bien tard, probablement trop tard.

  • Posté par Dubois Raymond, vendredi 12 juin 2020, 8:44

    Ce combat existe depuis des années . Nous devrions amener tous les élèves à étudier l'anglais comme seconde langue à partir de l'école maternelle -

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