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Gafa: faire de Facebook ou Twitter des éditeurs responsables

Les 27 autorités de régulation des médias audiovisuels donnent de l’eau au moulin de la Commission en prônant à l’unisson la fin du principe historique d’hébergeur « irresponsable » des plateformes.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 3 min

Simple question : qui est responsable de propos racistes tenus sur Facebook, YouTube ou Twitter (sachant, pour rappel, que le racisme est un délit, pas une opinion) ? Réponse : son auteur. Contrairement aux médias, les plateformes sociales ne doivent pas endosser un statut d’éditeur responsable. Elles hébergent, passivement. Et parfois, malgré tout, modèrent, avec plus ou moins de zèle. Mais souvent sous la pression des autorités qui ont troqué un « code de bonne conduite » contre une mise en veille provisoire des menaces de régulation forcée. La faute à qui ? Une « vieille » directive européenne sur le commerce électronique qui de bonne foi, en 2000, percevait dans la protection du statut d’hébergeur un gage de succès du « business model » de la nouvelle société de l’information.

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