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Les déchets sauvages liés à la crise sanitaire sont en augmentation en Belgique

Une commune wallonne sur deux a constaté une augmentation de la présence de déchets sauvages liés à la crise sanitaire entre les mois de mars et de mai.

Temps de lecture: 2 min

L’ASBL Be WaPP lance lundi une nouvelle campagne contre les déchets liés à la crise sanitaire provoquée par l’épidémie de coronavirus. L’organisation appelle à jeter masques, gants et mouchoirs usagés à la poubelle afin de lutter contre la présence de déchets sauvages dangereux dans l’espace public.

Une commune wallonne sur deux a constaté une augmentation de la présence de déchets sauvages liés à la crise sanitaire entre les mois de mars et de mai, révèle une enquête menée par l’ASBL Be WaPP, pour une Wallonie Plus Propre. Composés de gants, masques et mouchoirs usagés, ces déchets sont principalement jetés à la sortie des magasins, près des poubelles publiques et aux arrêts de transports en commun.

Deux communes sur trois constatent que les poubelles publiques sont de plus en plus utilisées pour se débarrasser de déchets ménagers qui ne devraient pas s’y trouver. L’enquête indique par ailleurs que les déchets de construction sont plus fréquemment retrouvés dans les dépôts clandestins. Ces tendances négatives ayant également été constatées à Bruxelles et en Région flamande, une campagne de sensibilisation similaire a été développée au nord du pays.

« Cette campagne de sensibilisation est la deuxième depuis le début de la crise sanitaire », commente Valérie Cartiaux, porte-parole de Be WaPP. « Elle se compose d’une affiche qui sera apposée dès les prochains jours par les magasins et commerces de tout le pays, d’un spot radio (en partenariat avec Bruxelles-Propreté, NDLR) qui témoigne de la réalité de terrain d’un ouvrier chargé du nettoiement des rues ainsi que d’une vidéo qui propose une solution simple et efficace pour ramener son matériel de protection usagé à la maison ».

 

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3 Commentaires

  • Posté par Steens Frédéric, lundi 15 juin 2020, 13:11

    Le souci collectif de la propreté publique passe par l’éducation. On le sait tous. Il est navrant de constater que celle-ci est mise de plus en plus à mal de par l’évolution inexorable de notre mode de vie et vers un individualisme latent. Le fait de retrouver sur les parkings d’autoroute aux abords des grandes villes des déchets de chantier (Sanitaire et construction) simplement déposés à côté des poubelles bien trop petites me laissent perplexe. De quoi transformer une aire de pique-nique en dépotoir nauséabond, la honte. Un jour à Wauthier-Braine sur l'E19, je veux apostropher des travailleurs visiblement (les plaques des camionnettes) et audiblement (leur langue parlée) "déportés" en train décharger leurs déchets de chantier sur le parking. Leur attitude menaçante suite à ma remarque m’aura vite fait regagner mon véhicule…

  • Posté par Dejolier Bruno, lundi 15 juin 2020, 11:40

    Quand on jete ses dechets au sol de sa propre maison, c'est qu'on va vraiment mal.....

  • Posté par Delpierre Bernard, lundi 15 juin 2020, 11:16

    Le sans-gêne , la recherche de la facilité priment sur les discours tenus ( parfois par les mêmes personnes ) sur les changements de comportement requis de toute urgence si l'on veut faire régresser les pollutions diverses qui parasitent l'air et les océans.

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