Masques de la Défense: la société Avrox accusée d’avoir falsifié la notice

Les masques
Les masques

Nouveau rebondissement dans l’affaire Avrox, du nom de cette société luxembourgeoise à qui l’État belge, via la Défense, a commandé 15 millions de masques en tissu. Cette commande de masques, honorée avec deux semaines de retard, est actuellement distribuée aux citoyens belges dans toutes les pharmacies du pays. Mais les polémiques se succèdent autour du fournisseur Avrox.

Dans un premier temps, le recours à une société boîte aux lettres au Grand-Duché a interpellé. L’identité des actionnaires d’Avrox, un héritier jordanien connecté à des sociétés offshore et un ex-restaurateur de la Croisette, a également suscité quelques interrogations. Ensuite, la fièvre est montée d’un cran lorsque les conditions d’entretien de ces masques ont été rendues publiques. Alors que les normes et recommandations internationales parlent à l’unisson d’un lavage à minimum 60 degrés, les protections livrées par Avrox ne peuvent être lavées qu’à 30 degrés pour pouvoir être réutilisées à au moins 25 reprises.

Mais voici une nouvelle tuile pour les Luxembourgeois et la Défense belge. La société Oeko-Tex annonce qu’elle attaque Avrox en justice pour falsification d’un de leur label.

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