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Communication: de la fougue avant de prendre du recul

Là où ses deux prédécesseurs, Lucien D’Onofrio et plus encore Roland Duchâtelet, régulièrement épinglés par des banderoles hostiles, avaient plus souvent qu’à leur tour eu maille à partir avec une partie du public liégeois, Bruno Venanzi, lui, est à chaque fois passé entre les gouttes, malgré la traversée d’orages très importants.

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«  Le Standard a à sa tête un anesthésiste », avait lancé D’Onofrio en janvier 2019, pour stigmatiser le fait que depuis la prise de pouvoir de Venanzi, il n’y avait « plus de réaction, plus d’émotion, ni de la part des supporters, ni des médias ». C’était une façon pour le patron sportif de l’Antwerp de régler ses comptes avec un homme à qui il reprochait un manque d’élégance à l’égard de Robert Lesman, candidat à la reprise du Standard à l’été 2015 avant que Venanzi ne l’évince, après lui avoir promis sa collaboration.

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