Accueil Société

Enfants métisses du Congo: «C’est dans les mains de la justice», réagit le Seize

Le cabinet de la Première ministre prend acte de la plainte déposée mercredi contre l’État belge par cinq femmes métisses pour « crime contre l’humanité » durant la colonisation.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Monde Temps de lecture: 3 min

Comme souvent en politique, les choses bougent mais lentement. C’est encore plus vrai quand il s’agit de faire toute la lumière sur notre ancienne colonie… Il y a deux semaines, dans le sillage de l’indignation planétaire soulevée par la mort de George Floyd, le président de la Chambre Patrick Dewael (VLD) a annoncé la mise sur pied d’une commission « vérité et réconciliation ». Reste à voir quelle forme elle prendra.

La dénomination n’est pas anodine car elle rappelle une instance similaire mise en place en Afrique du Sud, sous Mandela en 1995, pour faire toute la lumière sur l’apartheid. « Il est temps que la Belgique fasse la paix avec son passé. Le parlement est le forum idéal pour mener à bien l’enquête et le débat sociétal à ce sujet », dixit Patrick Dewael.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

24 Commentaires

  • Posté par Pirnay claude, vendredi 26 juin 2020, 19:20

    des sous des ptis sous encor des ptis sous des ptis sous des ptis sous des ptis sous tralalalala lalère et c est tout !!!!!

  • Posté par Kummert David, vendredi 26 juin 2020, 11:26

    Comme d'habitude, une volée de commentaires racistes, parfois déguisés en expressions de compassion (un philantrope participant à cette section parle de "pauvres femmes... manipulées et instrumentalisées (une fois de plus)"; lisez les autres commentaires de cet intervenant, et vous verrez jusqu'où va cette compassion, cette réelle "sympathie"...), d'une hypocrisie absolument dégoutante. Une chose, prise à froid, est encore plus effrayante: la logique totalement sélective qui prévaut dans la lecture des faits enseignés par les articles sur ce sujet. De nombreux citoyens, s'essayant à la rhétorique pour le première fois (dirait-on), confondent origines et nationalité, demande de réparation et recherche de profit personnel (parce qu'il est évident qu'une action en Justice contre l'Etat, c'est de tout repos...), recherche de la vérité (officielle, reconnue officiellement) et volonté de se faire connaître, etcetera etcetera. L'article ci-dessus le dit assez clairement, mais juste pour rappel: ces dames sont nées d'unions entre des Belges et des femmes du Congo colonial. Elles ont été arrachées à leurs mères par l'administration de la colonie (théorie de la goute de sang blanc). Elles ont ensuite été abandonnées aux milices congolaises lors de l'indépendance alors que les soeurs qui s'en occupaient (en leur rappelant régulièrement qu'elles étaient des enfants du pêché) étaient rapatriées vers la Belgique. Leur enfance a été brisée par les mécanismes profondément racistes de l'administration coloniale. Elles sont (forcément) citoyennes belges ou devraient l'être du moins, si la Belgique voulait être un tant soit peu cohérente (c'est la Belgique qui a estimé qu'elles devaient être séparées de leurs mères et éduquées par les soeurs, puisqu'elles étaient les enfants d'hommes belges). Et pour ceux qui pensent qu'elles ont déjà bien "profité de notre pays" (voir la phrase précédente pour détoxifier cette bêtise - le mot "notre" devrait attirer votre attention...) mais qui estiment ne pas être des gros fachos, qu'on m'explique ce miracle! ou plutôt cette malédiction...

  • Posté par DE SCHRIJVER Edgar, vendredi 26 juin 2020, 15:14

    @ Kummert David : Vous continuez à avoir du mal à distinguer un fait d’une opinion. Mais, ne vous en privez pas si cela vous fait plaisir. Traiter les autres de fachos et de racistes est tellement simple, et c'est à la mode...surtout quand on ne les connait pas !

  • Posté par VERDOODT-COLART Jean-Marie, vendredi 26 juin 2020, 9:54

    « Le pardon c’est facile mais ça ne suffit pas », disent les plaignantes aujourd’hui. Mais que veulent elles donc, de l'argent ??? Et pourquoi maintenant, 60 ou 70 ans après les faits ??

  • Posté par DE SCHRIJVER Edgar, vendredi 26 juin 2020, 10:03

    Pendant 60 ou 70 ans, elles ont vécu une situation sans s'en plaindre en justice. Maintenant, la période "raciste" battant son plein, les voilà instrumentalisées et manipulées (une fois de plus). Pauvre femmes à qui certains font miroiter tant de choses...

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs