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Grand format – Sur les traces insoupçonnées de la colonisation

La conquête du Congo par la puissance coloniale belge est tout autour de nous. A l’occasion des 60 ans de l’indépendance du Congo, balade sur les traces de cette histoire douloureuse.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

C’est une ville, sinon un pays, que nous traversons sans le regarder. Des espaces petits, si souvent arpentés qu’ils sont devenus invisibles, trop familiers pour être soudain dévisagés, sinon écoutés. Et pourtant, ils parlent, ces espaces et ces monuments de nos villes, ceux de Bruxelles surtout. Ils témoignent d’une richesse dont nous avons oublié l’origine, comme ces vieilles maisons de famille mille fois rénovées par les générations qui s’y sont succédé en oubliant l’ancêtre fondateur.

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13 Commentaires

  • Posté par Michiels Laurence, lundi 29 juin 2020, 10:33

    C'était hélas courant dans toutes les colonies, les populations locales étaient soumises au bon vouloir de ses "maîtres". Et il n'y avait pas que les occidentaux qui profitaient de l'Afrique.

  • Posté par Persenaire André, dimanche 28 juin 2020, 15:33

    Ainsi donc, "l’œuvre civilisatrice des Belges au Congo" n'a pas existé, c'est une légende, voire une escroquerie. Au Congo, les noirs étaient heureux, vivaient paisiblement, n'étaient pas malades, développaient une riche philosophie respectueuse d'autrui. C'est là que la démocratie, le respect de l'autre et de l'altérité sont nés. Méchants Belges ! Il est juste de faire payer leur comportement à leurs petits-enfants ! (légèrement sarcastique)

  • Posté par Pirson Gérard, samedi 27 juin 2020, 21:48

    Le pire ennemi de l'homme est l'homme. Ce sont ces hommes qui aveuglés par le pouvoir et l'argent, ont spoliés le Congo et ses habitants. Ils sont plus à blâmer que Léopold deux, car lui il avait un objectif louable, donner de la grandeur à son Pays. En 2020, il n'y a même plus d'homme d'État pour former un gouvernement. Pour sauver le peu d'honneur qu'il leur reste, ils doivent demander pardon au peuple Congolais, au noms de tous ceux qui les ont exploités et martyrisés.

  • Posté par DENONNE LOUIS, samedi 27 juin 2020, 18:54

    L'article de Colette Braeckman est profondément malveillant. Si cette dame veut se faire historienne, elle devrait apprendre l'impartialité et ne pas s'acharner à dénigrer l'oeuvre de Léopold II et de la Belgique. Qu'elle relise la biographie d'Albert Ier, roi des Belges, par Jacques Willequet. "Rappelons combien, jeune homme, il avait emboîté le pas aux critiques de gauche et contesté la gestion autoritaire qui avait fait, du souverain de l'Etat du Congo, un propriétaire absolu. Il est curieux de constater que sur le tard, il avait changé d'optique. 'Ainsi, déclara-t-il en février 1931 à Van Overstraeten, il ne s'est encore trouvé personne pour défendre la Fondation de la Couronne. Quand, vers les 1890, s'est développé le premier rush des financiers sur la colonie, on s'arrachait les lambeaux de celle-ci ; on entendait la dépecer toute en concessions. Léopold II limita la curée en se réservant un domaine dont les revenus permettraient au souverain des initiatives diverses pour le bien et de la colonie et de la métropole. Tout le monde s'insurgea aussitôt contre cette idée. L'opinion ne pouvait supporter que le chef de l'Etat disposât de richesses ; elle ne pouvait concevoir que pour Léopold II l'argent n'était pas un but ni un aboutissement, mais un moyen d'activité ; qu'aussitôt acquis, il serait mis en circulation pour le profit et des indigènes et des Belges.' " (pp. 252-253). - J'ai personnellement beaucoup de respect pour le roi Albert Ier et son jugement.

  • Posté par Biot Philippe, samedi 27 juin 2020, 17:57

    Le reportage de la RTBf parlait très peu d'histoire Je crois qu'il parlait des gens, de leur vie, là bas et ici ,mais surtout de gens de chez nous, originaires d'Afrique ,qui ont l'impression d'être encore mésestimés, Ils se sentent encore différents aux yeux des belges blancs. Comme s'ils n'arrivaient pas à être pleinement eux mêmes ici. Cette émission était nécessaire: c'est la première fois que je vois un reportage sur le ressenti de ces nouveaux belges .

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