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Réparer un pays qu’on ne veut pas sauver?

La classe politique se dirige-t-elle vers un consensus sur le Congo et une impasse sur le Covid ? Comme si la politique belge était courageuse quand il s’agit d’assumer le passé, mais pas lorsqu’il faut affronter le présent.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

On ne va pas demander au PS de sauver la Belgique et en même temps de se suicider. » Cette phrase est prononcée ce week-end par Jean-Pascal Labille, président de Solidaris lors du Grand Oral RTBF Le Soir. Ce serait donc le problème ? La Belgique des compromis « d’avant » ne serait plus possible dès lors que, pour la gauche francophone, monter au pouvoir et gérer le pays avec la droite actuelle reviendrait à se trahir et à se faire hara-kiri ? Dans la même interview, interrogé sur la refédéralisation des soins de santé, l’homme pointe le risque de donner alors les clés des soins de santé à la Flandre, où dominent désormais des partis qui veulent couper dans la sécurité sociale.

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30 Commentaires

  • Posté par Houze Pascal , dimanche 28 juin 2020, 12:51

    Bonjour, Je ne peux que remercier Madame Béatrice Delvaux pour l'intelligence de l'analyse de son édito et si bien résumé : " Comme si la politique belge était courageuse quand il s’agit d’assumer le passé, mais pas lorsqu’il faut affronter le présent". J'approuve en totalité et sans aucune réserve cette analyse. Celle-ci est le bon sens, les données brutes de la gestion sanitaire de la covid indiquent un dysfonctionnement grave. En plus des dysfonctionnements d'autres pays ( aucunes anticipations comme tests, tests, etc), il y a ce millefeuilles institutionnel, une bureaucratie multipliée par 6 gouvernements, qui a démontré ces errements. Et surtout les procédures prioritaires sur les problèmes, alors que dans une telle situation, ce sont les problèmes qui auraient du être prioritaires sur les procédures. Comme si en cas de guerre, l'armée pour acheter des munitions, devaient avoir l'aval de "36" administrations en plus des 6 gouvernements. La guerre est perdue à l'avance. C'est ce qui c'est passée....cela continue. Madame Delvaux résume cela avec tant d'intelligence.

  • Posté par philippe kupper, dimanche 28 juin 2020, 12:17

    On ne va pas demander à la NVA de sauver la Belgique et en même temps de se suicider ! La phrase va également !!!

  • Posté par Trevisan Lucio, dimanche 28 juin 2020, 23:36

    Edgar De Schrijver, une main tendue remplie d'épines et l'autre cachée derrière le dos prête à frapper avec un couteau.

  • Posté par DE SCHRIJVER Edgar, dimanche 28 juin 2020, 12:26

    Sauf que la NVA a tendu la main au PS, qui l'a refusé catégoriquement, Ahmed Laouedj en tête, suivi de Rudi Vervoort, de Thierry Bodson et de Jean-Pascal Labille. Il a donc bien fallu que Paul Magnette s'y plie...

  • Posté par Duruisseau Pascal, dimanche 28 juin 2020, 11:37

    Il faut PLANIFIER maintenant la séparation/confédéralisme, au lieu d'attendre le diktat flamand qui viendra au plus tard en 2024. Une majorité flamande est pour (VB, NVA, CD&V). Planifier, prévoir, anticiper ; des verbes qui devraient être appris par nos élus wallons. Se lamenter sur la perte du supposé pactole flamand ne sert à rien.Au contraire, plus on traîne, plus on finance le développement flamand via le fédéral.

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